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	<title>Tchadactuel</title>
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	<description>Actualités tchadienne</description>
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		<title>Tchad: Quand Déby traque, emprisonne et exécute des Tchadiens au nom du Sénégal et des Chambres Africaines &#8211; Dakaractu</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 21:11:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hirikidi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse Internationale]]></category>

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		<description><![CDATA[<script src="http://connect.facebook.net/fr_FR/all.js#appId=115691885117948&amp;xfbml=1"></script>Gouvernement du Sénégal, l’Administrateur Général des Chambres africaines extraordinaires Aly Ciré Ba et le Procureur Mbaye Fall semblent être des complices du dictateur Tchadien Idriss Deby Itno. Au nom du Sénégal, des opposants Tchadiens sont traqués, emprisonnés et même exécutés par l’homme fort de Ndjiaména qui jette toutes ses exactions sur le compte du dossier du président [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http://www.tchadactuel.com/?p=8935&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=420&amp;action=like&amp;font=&amp;colorscheme=light&amp;height=40" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:420px; height:40px;" allowTransparency="true"></iframe></p><p>Gouvernement du Sénégal, l’Administrateur Général des Chambres africaines extraordinaires Aly Ciré Ba et le Procureur Mbaye Fall semblent être des complices du dictateur Tchadien Idriss Deby Itno. Au nom du Sénégal, des opposants Tchadiens sont traqués, emprisonnés et même exécutés par l’homme fort de Ndjiaména qui jette toutes ses exactions sur le compte du dossier du président Habré. Personne ne dit mot même pas Mimi Touré.</p>
<p>Est-il nécessaire de rappeler que le Tchadien n’a aucun droit de lancer des mandats d’arrêt internationaux contre des opposants à la place du Procureur des Chambres Mbacké Fall ? Faut-il également rappeler que les Chambres africaines n’ont pas encore démarré les poursuites ? Donc, de qui, le Tchad tient-il ses mandats d’arrêt ? Le Procureur des Chambres Mbacké Fall est seul habilité à lancer des mandats d’arrêt dans le cadre de l’affaire Habré. Toute extradition d’hommes politiques Tchadiens, vers le Sénégal sera synonyme de déportation. Parce qu’en vérité, le Président Déby joue illégalement le rôle du procureur des CAE. Et le mutisme suspect des autorités sénégalaises intrigue plus d’un.</p>
<p>C’est le mardi 14 mai que Mahamat Djibrine dit « El Djonto » a été arrêté sur demande du procureur de Ndjiaména. Hier jeudi 16 mai, une vingtaine de personnes étaient convoquées à Ndjamena. À l’issue de ces auditions, huit (08) ont été illégalement arrêtées au nom du Sénégal et des CAE. Ceci est le début d’un feuilleton de chasse aux sorcières au Tchad. Le mandat d’arrêt concerne Mahamat Nouri, l’ancien leader de l’UFDD (Union des forces pour la démocratie et le développement, rébellion, ndlr), Bichara Idriss Haggar, ancien membre du bureau politique, Bandjim Bandoum, ancien gendarme, et Abakar Torbo. Il vise aussi Guihini Korei, un ancien directeur général de la DDS. Tous sont des opposants qui gênent le dictateur Déby qui utilise le dossier Habré pour les éliminer.</p>
<p>Depuis le 1er mai, après l’annonce d’une tentative de déstabilisation au Tchad, la justice a mis une dizaine de personnalités en détention, civils et militaires, parmi lesquels quatre députés.</p>
<p>Bichara Idriss Haggar, directeur de l’Ecole nationale de l’administration et membre du comité central du parti de Habré est aussi dans le collimateur des autorités Tchadiennes qui profitent de ce faux coup d’Etat et de l’affaire Habré pour liquider des opposants.</p>
<p>L’un des principaux opposants, Saleh Kebzabo, avait lui aussi été officiellement convoqué par la justice. Mais le chef de file de l’UNDR (Union nationale pour le développement et le renouveau) en Afrique du Sud pour une session du Parlement panafricain. Sur la « RFI », Saleh Kebzabo s’exprime pour la première fois depuis le début de cette vague d’arrestations. Il affirme que cette affaire est montée de toutes pièces par le pouvoir pour régler ses comptes avec l’opposition, et se dit prêt à rentrer au Tchad, même s’il encourt le risque d’être « emprisonné », voir « éliminé ».</p>
<p>« J’irai à la convocation de la police pour subir le même sort que mes amis qui, de bonne foi, à la demande de l’Assemblée nationale, ont répondu à des convocations et se sont retrouvés en prison (…). Si mon destin est d’être éliminé physiquement par le pouvoir parce que le pouvoir pense qu’il faut éliminer les hommes politiques, eh bien, c’est le destin. Je suis un croyant. C’est dieu qui l’aura tracé, et je pense qu’il faut le supporter » a dit Saleh Kebzabo.</p>
<p>Le procureur des Chambres africaines Mbacké Fall et le Gouvernement du Sénégal ferment leurs yeux sur les violations graves des droits de l’homme au Tchad perpétrées par Déby, qui utilise l’affaire Habré, comme arme de liquidation d’adversaires politiques au nom du Sénégal.</p>
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		<title>La leçon.</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 06:43:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hirikidi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nos Articles]]></category>

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		<description><![CDATA[Le JEM vient de donner une leçon historique à tous ceux qui veulent continuer la lutte aux prix  des vies des milliers des compatriotes. On savait depuis toujours que ce qui a miné toutes les luttes contre les dictatures de deux pays c’est l’interférence des pesanteurs sociologiques dans la gestion de l’administration politico-militaire des différentes [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http://www.tchadactuel.com/?p=8932&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=420&amp;action=like&amp;font=&amp;colorscheme=light&amp;height=40" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:420px; height:40px;" allowTransparency="true"></iframe></p><p>Le JEM vient de donner une leçon historique à tous ceux qui veulent continuer la lutte aux prix  des vies des milliers des compatriotes. On savait depuis toujours que ce qui a miné toutes les luttes contre les dictatures de deux pays c’est l’interférence des pesanteurs sociologiques dans la gestion de l’administration politico-militaire des différentes rebellions. En effet, compte tenu des juxtapositions des sensibilités claniques et familiales, on différencie très difficilement qui est qui ! Ce fut l’occasion allègre au despote tchadien de truffer des taupes dans toutes les tendances politico-militaires opérant au Darfour et même au sein de la rébellion soudanaise. C’est ainsi qu’on avait assisté à des ballets des va-et-vient sans qu’il y ait aucune sanction, des ralliements sectaires, des négociations partielles, des dissidences ordonnées et gérées depuis N’djaména par les tyrans pour le compte des soudanais.</p>
<p>Par les actions que vient de mener le JEM  contre sa dissidence sous-traitée par Deby en ce jour du 12 Mai 2013, cette culture de vagabondage des apatrides prendra indéniablement et incontestablement fin.  En effet depuis l’empoisonnement du feu Dr Khalil par ses propres cousins germains (ce qui est d’ailleurs impensable dans la culture Béri) le climat au sein de la famille dirigeante de JEM  est de plus en plus délétère d’autant plus que Deby qui était partie prenante dans l’empoisonnement du DR a récupéré les frères du bourreau et a fomenté une dissidence à la tête de laquelle se trouve Mohamed Bachar Ahmat et Bokhid Dobodjo, le CEMGA du JEM.  Ceux-ci, avec une soixantaine des véhicules ont constitué une aile assez importante qui leur a permis d’aller signer des accords à Doha. Ces accords ont été accompagnés d’une campagne médiatique de grande envergure, et Mohamed Bachar et son équipe ont été reçus par les plus hautes autorités du pays hôte. Avant qu’il ne regagne Khartoum, Mahamat Bachar a été nommé assistant du Président El Béchir, c’était une première !!</p>
<p>Malgré ses victoires militaires au sein de la coalition de FRS, le JEM se trouve fragilisé sur le plan politique et le bombement de torse de Mohamed Bachar et compagnies devient de plus en plus insupportable pour le moral des troupes. C’est pourquoi le JEM a décidé de frapper fort en attaquant le camp des dissidents au début du mois et en récupérant le maximum des matériels dont plus d’une trentaine des véhicules. Cela s’est passé opportunément juste après la signature des accords de Doha. C’est une première dans les annales des rébellions (tchadiennes comme soudanaises) qu’une formation se prend directement à sa dissidence.</p>
<p>Les rescapés se sont rendus directement à N’djaména où ils étaient reçus par le despote et aussi par ses services de sécurité et des renseignements. Eux-mêmes étaient surpris des largesses du tyran qui n’a pas lésiné sur les moyens pour satisfaire tous leurs besoins en carburant, tenues, vivres, armes légères et pour finir de PGA pour 6000 militaires pour 6 mois. Ainsi, très remontés et ragaillardis en bloc, ils tentaient de rejoindre leurs troupes aux confins de Omburo et par la même occasion prendre leur revanche sur le JEM, quand ils étaient surpris par une embuscade tendue par  ce même JEM aux alentours de Wadi Bamina à 3 km à l’intérieur du Tchad. Résultat : une vraie hécatombe pour la dissidence, toute la direction décapitée, tous les matériels- y compris des matériels de communication nouvellement acquis- récupérés, les survivants cravatés !!</p>
<p>Depuis lors  le JEM  rugit comme un lion dans une cage ferrée et déclare à qui veut l’attendre qu’il n’y aura  plus de place pour les conciliabules familiales et claniques pour celui qui veut  s’engager dans une lutte révolutionnaire. De ce fait, le JEM vient probablement d’enrayer définitivement toute velléité séparatiste éventuelle au sein de sa formation politico-militaire.  C’est un signal fort pour tous les vendeurs de conscience et de chair humaine dont Deby est passé en maître patenté.</p>
<p>Certes, Deby pourrait continuer à tirer ses marrons du feu car il dispose de nos jours, surtout dans le sillage d’une autre formation soudanaise que celle de JEM, des taupes très bien placés dans la prise des décisions au niveau de la  hiérarchie. Ceux-là  sont directement gérés, encadrés et voire manipulés par le gouverneur de l’Ennedi-Est qui leur sert d‘officier traitant, compte tenu de leurs liens matrimoniaux, ils surveillent pour son compte de très près tout mouvement des éléments de la résistance tchadienne en reconstitution, et  aussi  ceux des autres formations politico-militaires soudanaises (JEM, MLS d’ Abdelwahid Mohamed El Nour) en lutte en contre le pouvoir de Khartoum. Un compte rendu détaillé de la journée est transmis quotidiennement à l’officier traitant qui le transmet à son tour directement à Deby, celui-ci fait un tri à son niveau et transmet aux soudanais  ce qu’il les concerne. Très satisfaits du travail, les soudanais viennent d’installer à N’djaména tout un dispositif de leur service aux fins de suivre  minutieusement les agissements de leur rébellion à travers les informations recueillies et fournies par une partie de ces mêmes rébellions au despote tchadien. Une situation abracadabrante !</p>
<p>Installés au Darfour-Nord, à la lisière tchado-soudanaise, ces responsables félons n’ont jamais été inquiétés par les patrouilles mixtes moins encore par l’aviation soudanaise qui opère fréquemment dans la zone. Naturellement cette situation ne pourrait pas et ne devrait pas perdurer ; le JEM vient de donner un exemple et une leçon. Les mauvaises herbes doivent être extirpées définitivement, si les mobiles de la lutte ont un caractère national  donc nobles, les règlements devraient en être tout autant ; tel est le prix à payer pour arriver au bout de la dictature.</p>
<p><strong>Ishagh Bouyébri Djérou</strong></p>
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		<title>Le Tchad : Le nouveau gendarme du Sahel : La géostratégie est en train d’être redessinée au Sahel avec le conflit malien. &#8211; Malijet</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 20:21:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hirikidi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse Internationale]]></category>

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		<description><![CDATA[Ni la bande d’Aozou, ni le Darfour, ni le conflit Libyen qui a balayé le régime de Khadafi, ni les rébellions touaregs qui ont secoué le Mali et le Niger, n’avaient réussi à bousculer aussi violemment le curseur de la géostratégie en Afrique. C’est vrai, Idriss Déby, n’est pas l’exemple du démocrate parfait en afrique, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http://www.tchadactuel.com/?p=8928&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=420&amp;action=like&amp;font=&amp;colorscheme=light&amp;height=40" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:420px; height:40px;" allowTransparency="true"></iframe></p><p>Ni la bande d’Aozou, ni le Darfour, ni le conflit Libyen qui a balayé le régime de Khadafi, ni les rébellions touaregs qui ont secoué le Mali et le Niger, n’avaient réussi à bousculer aussi violemment le curseur de la géostratégie en Afrique. C’est vrai, Idriss Déby, n’est pas l’exemple du démocrate parfait en afrique, il est venu par les maquis et son régime ne fait pas du Tchad, un espace envié de liberté et de droits de l’Homme.</p>
<p>Mais en engageant massivement la crème de ses troupes d’élite au Mali au moment le plus critique des opérations Serval et Panthère, et en première ligne dans l’un des théâtres d’opération les plus difficiles en Afrique, il donne une autre dimension à son pays et prend le leadership africain au Sahel devant le Nigeria et l’Afrique du sud.</p>
<p>Idriss Déby à Yamoussoukro devant les dirigeants de la Cedeao, c’est un peu comme Staline à Yalta, devant Roosevelt et Churchill, car c’est lui qui peut ouvertement chambrer ses pairs africains de faire des efforts car c’est lui qui peut ouvertement parler de la mort des leaders d’Aqmi (Abou Zeid et Belmokhtar) avec une aisance déconcertante, même pas l’armée française avec ses 4000 hommes.</p>
<p>Et c’est encore lui qui perd le plus de soldats parmi les troupes étrangères au Mali. Ce leadership, Idriss Deby, le doit à son courage et à la bravoure de ses troupes d’élites, qualifiées de « précieux allié de la France au Mali » par les médias français, parce qu’elles sont au charbon dans les montagnes de l’Adrar et n’hésitent pas à attaquer l’ennemi héroïquement comme les russes l’ont fait de Stalinegrad à Berlin.</p>
<p>Pourtant le Tchad vient de loin, de la chaise musicale rebelle entre Goukouni Oueddei et Hissène Habré, il se retrouve avec Idriss Déby, lui même ancien rebelle ayant chassé Hissène Habré, et a fait sa guerre de contre la Libye et au Congo, sans compter les rébellions contre le régime Déby.</p>
<p>C’est donc un pays habitué des confrontations armées qui ne s’est pas soumis à son puissant voisin libyen comme l’a fait le Mali avec l’Algérie.</p>
<p>Si l’engagement tchadien au Mali à côté des forces françaises et en première ligne face à l’Aqmi, aura raison de cette organisation terroriste il est certain que le Tchad sera le nouveau gendarme du Sahel et un partenaire stratégique des grandes puissances militaires.</p>
<p>En tout cas, l’Algérie et la Libye et même la Mauritanie doivent désormais prendre en compte cette nouvelle donne au Sahel et revoir toute leur politique sous régionale de défense avec les pays africains au sud du Sahara.</p>
<p>Aliou Touré</p>
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		<title>TCHAD: COMMUNIQUÉ DE PRESSE RÉPRESSION AU TCHAD. Appel à manifester du CNCD</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 18:20:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hirikidi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Opposition Tchadienne de l’extérieur, la Société Civile, les amis du Tchad Appellent à un Rassemblement citoyen Samedi 18 MAI 2013 DE 13H A 18H Au Parvis des Droits de l’Homme (Place du Trocadéro, Paris). Chasse aux opposants – Traque des journalistes et blogueurs &#8211; Arrestations arbitraires &#8211; Assassinats. Depuis le 1er mai, date à laquelle le gouvernement tchadien [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http://www.tchadactuel.com/?p=8924&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=420&amp;action=like&amp;font=&amp;colorscheme=light&amp;height=40" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:420px; height:40px;" allowTransparency="true"></iframe></p><div>L’Opposition Tchadienne de l’extérieur, la Société Civile, les amis du Tchad</div>
<div>
Appellent à un Rassemblement citoyen Samedi 18 MAI 2013<br />
DE 13H A 18H</div>
<div>
Au Parvis des Droits de l’Homme (Place du Trocadéro, Paris).</div>
<div>
Chasse aux opposants – Traque des journalistes et blogueurs &#8211; Arrestations arbitraires &#8211; Assassinats.</div>
<div>
Depuis le 1er mai, date à laquelle le gouvernement tchadien a annoncé avoir déjoué un énième complot visant à déstabiliser le pouvoir du Général Président Sultan Idriss Deby Itno, les Tchadiens vivent au rythme des arrestations arbitraires.</div>
<div>
Sur la liste des personnes traquées ou embastillées pour des raisons aussi invraisemblables les unes que les autres, figurent des députés, des journalistes, des blogueurs, des syndicalistes, des intellectuels, des militaires et des acteurs de la société civile.</div>
<div>
Au Tchad, les conspirations ourdies contre le régime sont légion et sont une méthode soigneusement élaborée par les autorités dans leur « régulation » des contestations socio-politiques.</div>
<div>
L’opposition tchadienne en France, à l’instar des organisations internationales des droits de l’homme et des associations citoyennes, dénonce cette pratique sulfureuse, prétexte à la purge d’opposants et autres indésirables du pouvoir que sont particulièrement les journalistes indépendants. En s’acharnant contre la liberté de la presse, contre les élus et en mettant au pas la justice, le régime tchadien entend ne rien céder de sa main mise sur le pays et continuer à lediriger d’une main de fer comme depuis 22 ans.</div>
<div>
L’opposition tchadienne de l’extérieur et les amis du Tchad,</div>
<ul>
<li>
<div>
  Appellent à la relaxe pure et simple des personnes incarcérées et au respect de leurs droits, notamment celui de bénéficier d’une justice</div>
<div>impartiale ;</div>
</li>
<li>
<div>
  Attendent des autorités françaises et de l’Union Européenne une</div>
<div>condamnation ferme, accompagnée de mesures restrictives à l’encontre de N’Djamena.<br />
Ils déplorent la mollesse des propos du président François Hollande face à cette répression.</div>
<div>
L’intervention de l’armée tchadienne au Mali, ne saurait en aucun cas être un blanc-seing accordé au président tchadien qui jouit d’une indulgence outrageante de la communauté internationale ;</div>
<div>
<p>Fait à Paris le 16/05/2013</p>
<p>La délégation à la communication et à l&rsquo;information du CNCD<br />
ASSILECK HALATA Mahamat</p></div>
<div><b><i><br />
Contacts CNCD : Coordination : Annette 06 13 69 26 83 /Acheikh 06 46 32 04 67- Communication: Mahamat 06 95 66 96 04- Mobilisation: Mode 06 21 79 82 50 /Abdallah 06 52 92 27 78  Rapporteur Abakar 06 16 06 87 57</i></b></div>
</li>
</ul>
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		<title>Les dernières élucubrations de Deby &#8211; Dr Bichara Idriss Haggar</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 16:37:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Redaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>

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		<description><![CDATA[En 23 ans de règne sans partage, Deby a échoué sur tous les plans : politique, économique et social. Il a fait du Tchad un État néant et son régime des plus impopulaires et corrompus que le pays ait connus. Devenu infréquentable, Deby, pour redorer son blason, envoie sa milice au Mali sur le dos [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http://www.tchadactuel.com/?p=8919&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=420&amp;action=like&amp;font=&amp;colorscheme=light&amp;height=40" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:420px; height:40px;" allowTransparency="true"></iframe></p><p><a href="http://www.tchadactuel.com/wp-content/uploads/drbich.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-8542" alt="Dr Bichara Idriss Haggar" src="http://www.tchadactuel.com/wp-content/uploads/drbich.jpg" width="148" height="138" /></a><br />
En 23 ans de règne sans partage, Deby a échoué sur tous les plans : politique, économique et social. Il a fait du Tchad un État néant et son régime des plus impopulaires et corrompus que le pays ait connus. Devenu infréquentable, Deby, pour redorer son blason, envoie sa milice au Mali sur le dos des contribuables tchadiens.</p>
<p>Revigoré par son intervention au Mali, il se croit tout permis. En effet, sous prétexte de conspiration, Deby continue d&rsquo;éliminer et de faire taire toute forme d&rsquo;opposition à son régime. Les dernières arrestations des parlementaires, universitaires, cadres, officiers,<br />
journalistes et les traques des opposants à l&rsquo;extérieur… illustrent bien les signes avant-coureurs d&rsquo;un régime répressif et antidémocratique en fin de règne.</p>
<p>Encouragé par les réactions timides de l&rsquo;opinion nationale et internationale, le dictateur, se servant du procès Habré, dans lequel il est à la fois juge et partie, cherche désespérément à ternir l&rsquo;image de tous ceux de ses adversaires politiques gênants qu&rsquo;il n&rsquo;a pas réussi à les abattre ou à les museler. Les condamnations à mort et à perpétuité en 2008, les<br />
liquidations physiques des leaders politiques tels que le Pr Ibni Oumar Mahamat Saleh…, et les soi-disant mandats d&rsquo;arrêt contre certains opposants politiques, soigneusement ciblés ne sont qu&rsquo;une manœuvre de plus pour camoufler son profond désarroi.</p>
<p>S&rsquo;il y a une personnalité tchadienne qui devrait se retrouver à la barre pour le rôle joué dans l&rsquo;ancien régime, ce serait bien Idriss Deby Itno. Inutile de chercher à divertir le peuple tchadien; il n&rsquo;est pas dupe.</p>
<p>La vérité finira par triompher!</p>
<p>Dr Bichara Idriss Haggar</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Une mise en scene pour couvrir une autre mise en scene.</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 12:46:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dingam</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bande Defilante]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout le monde a compris que  les manœuvres de Deby pour muselet l&#8217;opposition démocratique, les syndicats, et les adh d&#8217;une part et permettre à son tout nouveau Ministre de la justice de régler quelques petits problèmes personnels avec le député Kebzabo, d&#8217;autre part, ont été un fiasco total; aussi, pour détourner l&#8217;attention de l&#8217;opinion nationale [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http://www.tchadactuel.com/?p=8915&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=420&amp;action=like&amp;font=&amp;colorscheme=light&amp;height=40" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:420px; height:40px;" allowTransparency="true"></iframe></p><p>Tout le monde a compris que  les manœuvres de Deby pour muselet l&rsquo;opposition démocratique, les syndicats, et les adh d&rsquo;une part et permettre à son tout nouveau Ministre de la justice de régler quelques petits problèmes personnels avec le député Kebzabo, d&rsquo;autre part, ont été un fiasco total; aussi, pour détourner l&rsquo;attention de l&rsquo;opinion nationale et internationale de sa malheureuse première opération où on continue à tuer et arrêter, Deby vient de monter une autre opération aussi irréfléchie, illégale et bancale que la première: l&rsquo;arrestation et le lancement des mandats d’arrêt ciblés et sélectifs  des anciens dignitaires du régime de H. Habré. A suivre.</p>
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		<title>Tchad : Malgré le risque d’arrestation, l&#8217;opposant Saleh Kebzabo se dit prêt à rentrer au Tchad &#8211; Koaci</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 12:01:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hirikidi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse Internationale]]></category>

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		<description><![CDATA[L’opposant Tchadien Saleh Kebzabo qui se trouve actuellement en Afrique du Sud se dit prêt à rentrer au pays malgré le risque &#171;&#160;d’arrestation&#160;&#187; voire &#171;&#160;d’élimination&#160;&#187; qu’il encourt, Kebzabo a été mis en cause dans la tentative de déstabilisation du 1er mai et son domicile perquisitionné. Saleh Kebzabo actuellement en Afrique du Sud pour une session [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http://www.tchadactuel.com/?p=8913&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=420&amp;action=like&amp;font=&amp;colorscheme=light&amp;height=40" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:420px; height:40px;" allowTransparency="true"></iframe></p><p>L’opposant Tchadien Saleh Kebzabo qui se trouve actuellement en Afrique du Sud se dit prêt à rentrer au pays malgré le risque &laquo;&nbsp;d’arrestation&nbsp;&raquo; voire &laquo;&nbsp;d’élimination&nbsp;&raquo; qu’il encourt, Kebzabo a été mis en cause dans la tentative de déstabilisation du 1er mai et son domicile perquisitionné.</p>
<p>Saleh Kebzabo actuellement en Afrique du Sud pour une session du Parlement panafricain se dit prêt à rentrer au pays malgré les risques qu’il encourt.</p>
<p>Suite à la tentative de déstabilisation révélée par les autorités Tchadiennes le 1er mai dernier, une vague d’arrestation a été effectuée dans la capitale N’Djamena et un mandat d’ d&rsquo;arrêt officiel a été lancé contre l’opposant et son domicile perquisitionné en son absence, Kebzabo se trouvant en Afrique du Sud.</p>
<p>Le chef de file de l&rsquo;UNDR (Union nationale pour le développement et le renouveau) a affirmé à la suite de cet évènement que cette affaire est montée de toutes pièces par le pouvoir pour régler ses comptes avec l&rsquo;opposition.</p>
<p>Cependant Kebzabo se dit prêt à rentrer au Tchad, même s’il encourt le risque d’être &nbsp;&raquo; emprisonné &laquo;&nbsp;voir &nbsp;&raquo; éliminé &laquo;&nbsp;.</p>
<p>Pour rappel après l’annonce de la tentative de déstabilisation du Tchad, la justice du pays a mis une dizaine de personnalités civiles et militaires en détention parmi lesquels quatre députés.</p>
<p>Nanita</p>
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		<title>Lobbying : Le Tchad demande le départ de Bozizé du Cameroun &#8211; Le quotidien Mutations</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 11:58:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hirikidi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse Internationale]]></category>

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		<description><![CDATA[Mercredi dernier, le Pm tchadien qui a été reçu par le président de la République lui a également demandé d’accepter de recevoir le président de transition en Rca. Alors que le président de transition en Centrafrique, Michel Djotodia, était à N’Djamena le mardi 14 mai, pour une visite de travail, le Premier ministre tchadien, Joseph [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http://www.tchadactuel.com/?p=8911&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=420&amp;action=like&amp;font=&amp;colorscheme=light&amp;height=40" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:420px; height:40px;" allowTransparency="true"></iframe></p><p>Mercredi dernier, le Pm tchadien qui a été reçu par le président de la République lui a également demandé d’accepter de recevoir le président de transition en Rca.</p>
<p>Alors que le président de transition en Centrafrique, Michel Djotodia, était à N’Djamena le mardi 14 mai, pour une visite de travail, le Premier ministre tchadien, Joseph Dadnadji Djimrangar et quelques membres du gouvernement tchadien atterrissaient à Yaoundé. Officiellement, il était question, pour le Premier ministre (Pm) tchadien et sa suite, de rencontrer le président de la République du Cameroun, le lendemain à 13h pour reparler de deux points évoqués lors de la visite éclaire de Idriss Deby Itno à Yaoundé en décembre 2011. Il s’agit notamment du projet de ligne de chemin de fer qui relierait Yaoundé et N’Djamena, et d’appeler à une renégociation des droits de transit du pipeline Tchad-Cameroun.</p>
<p>Si ces deux sujets ont effectivement été évoqués au cours de l’entretien qui a duré une heure environ, M. Dadnadji a également évoqué, de la part du président tchadien, Idriss Déby Itno, un point quelque peu embarrassant : la présence de l’ancien président centrafricain, François Bozizé au Cameroun. Les autorités tchadiennes voient en effet d’un œil méfiant  la présence de l’ancien chef d’Etat centrafricain au Cameroun  et le traitement de faveur qui lui a été réservé par Yaoundé. Bozizé à Yaoundé représente en effet, selon les autorités tchadiennes, un danger pour la stabilité tant pour le régime de Bangui que celui de N’djamena et, éventuellement, Yaoundé, argue-t-on.</p>
<p>D’où l’urgence pour le Cameroun, estime-t-on du côté de N’Djamena, de ne pas accorder l’exil à M. Bozizé et de le renvoyer ailleurs qu’en Afrique centrale. C’est dans ce sens qu’a également été négociée la visite du président de transition en Centrafrique, Michel Djotodia, au président Biya. Après N’djamena en début de semaine, M. Djotodia a été annoncé à Libreville puis Yaoundé.  Une destination sur laquelle aucun  accord n’a été donné pour l’instant. Du moins, pas au cours de la visite des émissaires tchadiens de mercredi dernier.</p>
<p>On se souvient qu’au lendemain de son éviction du pouvoir le 25 mars 2013, François Bozizé était annoncé par les officiels camerounais, notamment par le secrétaire général de la présidence de la République, Ferdinand Ngoh Ngoh, en transit au Cameroun. « Le président Bozizé a trouvé refuge au Cameroun en attendant son départ vers un autre pays d’accueil ». Comme points de chute probables, on citait alors le Bénin, le Togo ou le Maroc… Un départ qui, selon toute vraisemblance n’est plus à l’ordre du jour à Yaoundé. Puisque Bozizé a déjà pris ses quartiers au golf, à Yaoundé. Une situation qui donne des insomnies à Bangui, et préoccupe au haut niveau le mentor centrafricain, Idriss Déby Itno.</p>
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		<title>Le crédit de Déby &#8211; L&#8217;express</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 11:56:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hirikidi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse Internationale]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est l’un des dommages collatéraux de l’Opération Serval, intervention militaire par ailleurs tout à fait légitime. Un effet pervers dont le maître du Tchad Idriss Déby Itno, passé maître dans l’art de manipuler les inhibitions postcoloniales de l’Occident, a su une fois encore tirer profit pour conforter son assise et bâillonner ses opposants. Sous le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http://www.tchadactuel.com/?p=8909&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=420&amp;action=like&amp;font=&amp;colorscheme=light&amp;height=40" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:420px; height:40px;" allowTransparency="true"></iframe></p><p>C’est l’un des dommages collatéraux de l’Opération Serval, intervention militaire par ailleurs tout à fait légitime. Un effet pervers dont le maître du Tchad Idriss Déby Itno, passé maître dans l’art de manipuler les inhibitions postcoloniales de l’Occident, a su une fois encore tirer profit pour conforter son assise et bâillonner ses opposants. Sous le cagnard du Nord-Mali, entre sable, grottes et rocaille, la France avait un tel besoin de la rugueuse expertise du contingent dépêché par N’Djamena qu’elle tend à tempérer ses désaveux quand l’ami Déby déclenche une énième purge domestique. Invoquant le 1er mai « une très grave conspiration », le « complot d’un groupuscule d’individus mal intentionnés » accusés d’avoir « cherché à mener une action de stabilisation contre les institutions de la République » -on appréciera au passage la légèreté soviétique de cette logomachie- « IDI » a ordonné en deux temps l’arrestation de quatre députés, de trois officiers supérieurs et de deux journalistes. Parmi les élus internés, Gali Ngothé Gatta, dont nous avions narré l’an dernier, ici même, la mésaventure : six semaines de cachot pour « complicité de braconnage de phacochère ».</p>
<p>  La réaction de Paris ? Le minimum syndical. Un porte-parole du Quai d’Orsay a ainsi fait part de la « préoccupation » des autorités tricolores. Ce qui, dans le lexique diplomatique, équivaut grosso modo à un furtif froncement de sourcil.  Nul doute qu’à l’heure de la traque aux djihadistes, l’armée tchadienne a payé dans le massif des Ifoghas un écrasant tribut -38 tués a minima et des blessés par dizaines. Nul doute que la France a contracté une forme de dette envers l’ancien rebelle et chef zaghawa. De là à consentir à Déby un crédit illimité… « Personne n’est au-dessus de la loi », claironne celui-ci. Au-dessus de la sienne, c’est l’évidence.</p>
<p>L’impératif anti-terroriste vaut à d’autres potentats africains, si ambigu soit leur zèle, une mansuétude que l’on espère circonstancielle. Tel est à titre d’exemples le cas du Camerounais Paul Biya, dont l’engagement  contribua amplement à abréger le calvaire de la famille Moulin-Fournier, ou du Congolais Denis Sassou-Nguesso. Sans doute ceux-ci, inquiétés l’un et l’autre sur le front des « biens mal acquis », espèrent-ils un répit, un sursis, voire un oubli pour solde de tout mécompte. A tort ? L’avenir tranchera.</p>
<p>Le pandémonium sahélien aura fourni à François Hollande, pour le meilleur et pour le pire, une initiation accélérée à la Realpolitik africaine. Reste à souhaiter que ses louables plaidoyers en faveur de l’Etat de droit s’y ensableront pas.</p>
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		<title>Bandoum Bandjim : &#171;&#160;Au Tchad, tout le monde était suspect sous Hissène Habré&#160;&#187; &#8211; Jeuneafrique</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 10:43:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>hirikidi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Ancien gendarme, Bandoum Bandjim a officié pendant cinq ans au sein d&#8217;une unité, la DDS, dont le seul nom suffisait à inspirer la terreur. Si procès il y a, il témoignera contre l&#8217;ancien président réfugié à Dakar. Il est l&#8217;un des témoins clés de la procédure intentée au Sénégal contre Hissène Habré. À 59 ans, devenu [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http://www.tchadactuel.com/?p=8906&amp;layout=button_count&amp;show_faces=false&amp;width=420&amp;action=like&amp;font=&amp;colorscheme=light&amp;height=40" scrolling="no" frameborder="0" style="border:none; overflow:hidden; width:420px; height:40px;" allowTransparency="true"></iframe></p><p>Ancien gendarme, Bandoum Bandjim a officié pendant cinq ans au sein d&rsquo;une unité, la DDS, dont le seul nom suffisait à inspirer la terreur. Si procès il y a, il témoignera contre l&rsquo;ancien président réfugié à Dakar.</p>
<p>Il est l&rsquo;un des témoins clés de la procédure intentée au Sénégal contre Hissène Habré. À 59 ans, devenu régisseur d&rsquo;immeubles, Bandoum Bandjim mène une existence discrète dans le sud de Paris. Il y a trente ans, il a été recruté par la Direction de la documentation et de la sécurité (DDS), la police politique, dont le seul nom suffisait à inspirer la terreur dans les années 1980. Dans ses prisons, actes de torture et privations constituaient le quotidien de détenus qui ignoraient le plus souvent pour quel motif on les avait confinés sans jugement pendant plusieurs années. Bandoum Bandjim a officié à la DDS pendant cinq ans, avant d&rsquo;être à son tour enfermé. S&rsquo;il demeure elliptique sur les agissements qu&rsquo;il a personnellement commis à l&rsquo;époque, l&rsquo;ancien officier dévoile à <em>Jeune Afrique</em> l&rsquo;itinéraire cabossé d&rsquo;un gendarme entraîné dans le tumulte des années noires et aujourd&rsquo;hui déterminé à soulager sa conscience.</p>
<p><strong>Jeune Afrique : Pourquoi avez-vous accepté de témoigner en faveur des victimes qui ont porté plainte contre Hissène Habré ?</strong></p>
<p><strong>Bandoum Bendjim :</strong> Ces années passées à la DDS représentent une page sombre de mon existence. J&rsquo;avais reçu de mes parents une éducation humaniste, et ce que j&rsquo;ai été amené à faire à l&rsquo;époque a troublé ma conscience. Je savais que ça risquait de rejaillir un jour sur mes enfants. Je me devais de livrer ma part de vérité sur cette période de ma vie qui a été salie.</p>
<p><strong>En quoi consistait votre travail ?</strong></p>
<p>Je devais traiter et archiver les nombreuses fiches d&rsquo;information qui nous parvenaient au sujet des personnes soupçonnées de menacer la sécurité de l&rsquo;État. J&rsquo;étais également chargé de me rendre dans les prisons pour recenser et identifier les prisonniers. Chaque jour, de nouvelles personnes étaient incarcérées sans qu&rsquo;on sache qui elles étaient, d&rsquo;où elles venaient ni pourquoi elles avaient été arrêtées.</p>
<p><strong>Quelles étaient les conditions de détention de ces prisonniers ?</strong></p>
<p>À la « piscine », au camp 13 ou au camp de la gendarmerie, elles étaient effroyables. Les prisonniers souffraient de dysenterie et de diverses pathologies, mais il n&rsquo;y avait pas de véritable médecin pour les examiner, si ce n&rsquo;est un simple infirmier. Je me suis rendu compte que de nombreux prisonniers ne présentaient en réalité aucune menace. Lorsque je rédigeais mes listes, je consignais les motifs de l&rsquo;arrestation ; quand ils étaient inexistants, je l&rsquo;indiquais aussi. Mais la décision de les libérer ou de les maintenir en détention ne dé-pendait pas de moi. Dans les rangs de la DDS, il y avait beaucoup de militaires qui avaient fait la guerre aux côtés de Habré. La crainte d&rsquo;être renversés par une faction rivale et de perdre le pouvoir les incitait sans doute à faire du zèle et à soupçonner n&rsquo;importe qui d&rsquo;oeuvrer secrètement au renversement du régime.</p>
<p><strong>Hissène Habré avait-il connaissance de ce qui se passait dans les geôles de la DDS ?</strong></p>
<p>Je sais seulement que toutes les fiches d&rsquo;information émanant des quatre coins du pays étaient concentrées au niveau de la DDS. Les synthèses qui en étaient tirées étaient ensuite adressées à la présidence de la République, comme le montrent d&rsquo;ailleurs les archives qui ont été retrouvées après la chute de Hissène Habré. Chaque matin, le directeur de la DDS allait personnellement voir le président pour lui en rendre compte.</p>
<p><strong>Comment a évolué votre carrière par la suite ?</strong></p>
<p>Je suis resté à ce poste pendant quelques mois. Puis j&rsquo;ai été nommé chef du service exploitation. À partir des fiches de renseignement qui nous parvenaient des provinces, je devais réaliser des synthèses que j&rsquo;adressais ensuite au directeur de la DDS. En septembre 1987, je suis tombé gravement malade et j&rsquo;ai dû partir me soigner au village pendant plus de un an. À mon retour à N&rsquo;Djamena, en février 1989, on m&rsquo;a demandé de reprendre mon ancien poste. Mais mon adjoint, qui avait assuré l&rsquo;intérim en mon absence, a refusé de me céder la place. Quand j&rsquo;ai informé mon supérieur que je ne pouvais pas reprendre mon travail, celui-ci m&rsquo;a fait arrêter.</p>
<p>On m&rsquo;a alors mis sur le dos toutes sortes de fausses accusations. J&rsquo;ai été détenu au camp 13 jusqu&rsquo;en septembre 1989. Un matin, un officier a ouvert la porte de ma cellule et m&rsquo;a informé que j&rsquo;étais libéré. On m&rsquo;a réintégré à la DDS, mais sans véritable affectation. C&rsquo;est alors que j&rsquo;ai pris la décision de quitter le Tchad. Comme je ne pouvais pas m&rsquo;enfuir, sachant que ma famille paierait les pots cassés, j&rsquo;ai demandé à être détaché au sein de la police militaire afin d&rsquo;aller suivre une formation de trois ans en France. J&rsquo;ai eu la chance d&rsquo;être sélectionné.</p>
<blockquote><p>Ce que j&rsquo;ai été amené à faire à l&rsquo;époque a sali ma vie.</p></blockquote>
<p><strong>À quel moment avez-vous pris la décision de témoigner ?</strong></p>
<p>Dès 1992, quand j&rsquo;ai déposé ma demande d&rsquo;asile politique en France, j&rsquo;avais déjà tout détaillé. Dans un premier temps, l&rsquo;Ofpra [Office français de protection des réfugiés et apatrides, NDLR] avait d&rsquo;ailleurs rejeté ma demande en considérant que je n&rsquo;étais pas véritablement menacé au Tchad. La même année, j&rsquo;ai écrit au procureur qui avait été chargé par le nouveau régime d&rsquo;enquêter sur les exactions commises sous Hissène Habré. Par la suite, j&rsquo;ai contacté Dobian Assingar, président de la Ligue tchadienne des droits de l&rsquo;homme et vice-président de la FIDH [Fédération internationale des ligues des droits de l'homme], qui m&rsquo;a suggéré d&rsquo;attendre pour livrer mon témoignage. À l&rsquo;époque, il préparait une plainte qui devait être déposée à Dakar, où Hissène Habré s&rsquo;était réfugié.</p>
<p>En 2001, après le rejet de cette première plainte, Dobian Assingar est venu me voir en banlieue parisienne. Il m&rsquo;a expliqué qu&rsquo;il existait une possibilité d&rsquo;enclencher une procédure en Belgique et m&rsquo;a demandé si j&rsquo;étais prêt à témoigner. Il a passé une semaine avec moi et je lui ai tout raconté. C&rsquo;est comme ça que j&rsquo;ai transmis mon témoignage à la justice belge, avec le concours de Human Rights Watch et de la FIDH. Aujourd&rsquo;hui que la procédure est confiée aux juges sénégalais, je leur réserve la teneur de mon témoignage sur ce que j&rsquo;ai constaté quand je travaillais à la DDS.</p>
<p><strong>Vous témoignez en faveur d&rsquo;anciens prisonniers politiques dont certains vous désignent comme l&rsquo;un de leurs anciens bourreaux.</strong></p>
<p>Je ne peux pas nier avoir fait des choses lorsque je travaillais pour la DDS. J&rsquo;ai notamment arrêté des gens sur l&rsquo;ordre de mes chefs. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est pour eux que je témoigne, mais aussi pour moi-même, car j&rsquo;ai eu à subir personnellement la répression : j&rsquo;ai été incarcéré moi aussi, et lorsque je suis sorti de prison, je tenais à peine debout. Je continue de porter ce double fardeau. Je pense qu&rsquo;un procès serait bénéfique pour tous les Tchadiens, afin de permettre au Tchad d&rsquo;entrer dans une ère nouvelle. Si la justice est rendue, nous pourrons tourner cette page sombre et regarder vers l&rsquo;avenir. Quoi qu&rsquo;il m&rsquo;en coûte, c&rsquo;est cette démarche de réconciliation qui me guide.</p>
<p>________</p>
<p><em>Propos recueillis à Paris par</em> <strong>Mehdi Ba</strong></p>
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