Deby se gonfle comme un boeuf!

Après des gifles reçues et des couleuvres avalées à Bruxelles et à Paris où ceux le béatifiaient dans un passé très récent commencent à le trouver infréquentable, le monarque a atterri directement dans son village de « 3 ânes ». Il a réuni dare-dare tous ses chefs de cantons et leur tint ce langage crû: « A partir d’aujourd’hui si j’arrive à Amdjeress, désormais  c’est en tant Sultan de Dar Bilia et non en tant que Chef d’Etat; je prendrai donc les responsabilités que ce titre me confèrent et vous autres chefs de cantons, vous devrez vous acquitter de vos devoirs en conséquence. » Traduction en zaghawa: Dans les sublimes traditions des sultanats ancestraux, tout béri qui passe devant lui doit se jeter à terre en enlevant turbans, bonnets et tous les accessoires et surtout en frappant d’une manière majestueuse mais pesée les mains tout en disant: Allah Yansourak, Allah yazid zamaanak, Allah itawil Omrak…..gna,gna,gna…ein, ein ,ein etc.

Voila le bout de bois dans l’eau qui veut devenir un poisson! Impossible!!

C’est facile d’abandonner la Capitale du pays sous une chaleur torride sans électricité et sans eau et surtout dans une insécurité jamais égalée,  et venir dans une bourgade de « 3 ânes » pour assouvir ses fantasmes et rêveries, est une spécialité des monarques en manque de perspective et de vision de grands hommes dont l’histoire retiendra à jamais l’oeuvre.

Correspondance particulère


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1 commentaire

  1. Kouka Woldjongos

    C’est bien drôle si cette histoire est bien vraie. Que Dieu protège le Tchad! KW