Le diamant est une fois de plus à la cause de la pérennisation d’un conflit en Afrique !!

AliUn certain diamantaire libanais nommé Hassan Ali Fawzi fait perdurer le conflit en Centrafrique pour piller les maigres ressources de ce pays. Le moins qu’on puisse dire est que Mr. Ali Fawzi est complice de ce qui se passe en RCA vu les preuves que les uns et les autres ont recueillis (certain au prix de leur vie).

Pourtant les media ne parlent de ce Monsieur, il se promène en toute impunité à travers le monde sans se soucié des répercussions.

Les maitres du monde ferment t-ils les yeux parce les victimes sont des musulmans ? Ou y t-il autres raisons que le commun du mortel ignore?

 

Artile 1

HASSAN ALI FAWAZ : L’HOMME QUI COLLABORE AVEC LES GENOCIDEURS DES MUSULMANS DE CENTRAFRIQUE

« Des nombreux anti-balakas fréquentent la maison de Ali HASSAN FAWAZ. Un bâtiment hautement sécurisé  » avait dit Feue CAMILLE Lepage

Camille était en contact avec Hassan Fawaz, un homme d’affaires libanais, négociant en diamants, rencontré une semaine auparavant. Ce dernier héberge Camille et Jonathan. De nombreux anti-balaka fréquentent la maison de Hassan Fawaz, un bâtiment sécurisé. Camille a sa propre chambre; Jonathan et deux autres Libanais partagent celle de leur hôte. Des anti-balaka proposent à Camille de l’emmener sur le terrain pendant une journée.

Antibalaka

Artilce 2

 LE DIAMANTAIRE LIBANAIS ALI HASSAN N’EST- IL PAS DERRIÈRE L’ASSASSINAT DE LA PHOTO-JOURNALISTE QUI ENQUÊTAIT SUR LA FILIÈRE DU DIAMANT DANS L’OUEST DE LA RCA?

N’A T-ON PAS VOULU LA FAIRE TAIRE ET PORTER l’acte sur le dos de l’ex- selekà´ ?ALI HASSAN FAWAZ N’EST-IL PAS LUI MÊME DERRIÈRE CET ASSASSINAT de celle qui voulait relever les travaux forcés des enfants et les exploitations illégales des mines de diamants volés aux musulmans par cet obscur individu !Il a peut être fait taire la journaliste qui en savait trop sur lui et sur ses anti- balakas dont leur chef le « colonel » NOKOM rock avec lequel il est trop compromis.

En effet , après que tous les diamantaires musulmans ont été chassé de BERBERATI et ses régions , les anti- balakas ont confisqué tous les mines des diamants appartenant autre fois aux musulmans.
Ces anti-balakas font travailler tout le monde, même des enfants en les forçant sous la gâchette du AK47 avec la complicité de ALI HASSAN FAWAZ qui les payait 300.000fcfa par jour (46 euros) pour l’alimentation.

Tous les diamants récoltés parviennent tout droit à BERBERATI au domicile hautement sécurisé du sulfureux ALI FAWAZ ami de l’ancien ministre Sylvain Ndoutingai(neveu de l’ancien président Bozize).

Des dizaines des miliciens racistes anti-balakas assurent la sécurité de ce diamantaire libanais et gardent sa maison nuit et jour.

Parmi les « anges gardiens » de ALI HASSAN figurent plusieurs assassins de femmes et enfants musulmans: le « colonel »MOKOM Rock leur chef(tué avec la photo journaliste ) ou un certain junior qui a fracassé le crâne d’un bébé musulman en le jetant contre un mur après avoir violé et assassiné sa maman au prétexte qu’il ne voulait pas le laisser devenir orphelin.

ALI HASSAN FAWAZ achetait ces diamants volés aux musulmans pourchassés, à un prix modique sinon presque gratuit car les anti-balakas ont faim et sont prêts à tout pour survivre.

UN PETIT AVION provenant du CAMEROUN et appartenant à un autre libanais atterrit presque tous les 2 semaines à l’aérodrome de BERBERATI et partait avec des valises pleines de diamants « propriétés  » de ALI HASSAN FAWAZ pour être écoulé via Douala à Tel-AVIV et à NEW DELHI

ALI HASSAN est après le seul diamantaire de la région encore en activité et il en profite bien.

Et L’ÉTAT CENTRAFRICAIN ne récolte même pas un centime dans tout ça !

L’HOMME DERRIÈRE L’ASSASSINAT DES MUSULMANS DE BERBERATI ET L’ACCAPAREMENT DE LEURS MINES DE DIAMANTS a encore beaucoup des « bons » jours devant lui.

Centrafrique , le pays de tous les paradoxes, disait le défunt Maître Zarambaud .

D’après l’enquête de GMC avec des sources sur place et au Cameroun

Article 3

ALERTE(BERBERATI): UN LIBANAIS COMPLICE DES ANTI-BALAKAS !

LE LIBANAIS ALI HASSAN FAWAZ FINANCE LES ANTI-BALAKAS ALORS QU’AU MÊME MOMENT 52 MUSULMANS ONT ÉTÉ ASSASSINÉ DANS LA RÉGION DE BERBERATI RIEN QUE CETTE SEMAINE !

LE SULFUREUX DIAMANTAIRE LIBANAIS ALI HASSAN FAWAZ FAIT LES HONNEURS AUX ANTI-BALAKAS ALORS QU’ILS VIENNENT DE MASSACRER 52 CIVILS MUSULMANS.

Les anti-balaka de Berberati ont tué plus de 52 musulmans avec la complicité des autorités en place tels que le maire Roger Ngbandiba, le commissaire ,le SG de la préfecture et le groupe SOD »
De même les transporteurs chrétiens de Berberati comme Houlbimi Germain, Alto, Sylvain transport , Patrice et les autres financent à leur tour les anti-balakas afin d’empêcher le retour des musulmans transporteurs et commerçants à Berberati.
Bien que ces derniers complices sont des centrafricains, le cas le plus révoltant est celui de ce libanais étranger qui profite sur le dos des civils musulmans centrafricains traqués et assassinés.
Ce libanais au passé trouble est un profiteur de première heure et il n’hésite pas à vendre son âme au diable pour se faire de l’argent.
Depuis une semaine déjà il paye la somme de 300.000 FCFA par jour aux anti-balakas afin d’empêcher les diamantaires musulmans de revenir dans la ville de Berberati afin qu’il profite à lui seul de la manne diamantifère.

Cette semaine encore, il est allé plus loin en faisant les honneurs à ces génocidaires des musulmans en organisant soit disant une coupe de réconciliation bien qu’il ne reste pratiquement plus de musulman à Berberati sauf un petit groupe piégé à l’église.

L’opérateur économique HASSAN ALI FAWAZ, un diamantaire connu dans la région a organisé une coupe dénommée COUPE DE LA RECONCILIATION (entre chretien et musulman).

Mais à l’ouverture du match au stade de basket-ball de la cité Gerard, la place d’honneur qui normalement devrait être réservée au préfet de la ville de Berbérati, a été substitué et réservée de droit au général GOWEL un chef anti-balaka et elle est revenue de droit à ce monsieur qui a eu le plus grand honneur au détriment du préfet !
Les aides camps des anti-balakas et ce libanais sont des policiers de la ville.

1-Ce libanais est un escroc de première heure et il a même été conseiller en charge de 3ème âge à l’époque de KNK de Bozize!

2-il a détourné à plusieurs reprises le diamant centrafricain.

3-il est le financier des anti-balaka dans la region afin de gagner le terrain à lui seul pour bien avoir les (nagbata) artisans miniers et les mines abandonnées par les musulmans centrafricains.

4-La coupe de la réconciliation que ce libanais a organisé va opposer qui à qui ? alors qu’au même moment les musulmans sont pourchassés, tués et à l’étranger ! Seul un petit groupe se trouve à l’évêché de berberati.

CONCLUSION:

HASSAN ALI FAWAZ SOUHAITE QUE LA TENSION RESTE TELLE QUELLE AFIN QU’IL PUISSE PILLER LES RICHESSES DE LA RCA !

MAIS OÙ VA LA CENTRAFRIQUE ?

 

Article 4

Génocide des Musulmans en Centrafrique-GMC

INFO BERBERATI(ALERTE!!!): ALI HASSAN FAWAZ RECIDIVE POUR LA ÉNIÈME FOIS, PAS EN BIEN MAIS EN MAL. Il organise les funérailles du génocidaire, le « COLONEL » ROKA MOKOM !

IL A ORGANISÉ CETTE FOIS-CI LES FUNÉRAILLES DE L’ANTI-BALAKA ROKA MOKOM TUÉ EN MÊME TEMPS QUE LA JOURNALISTE CAMILLE LAPAGE, AU VILLAGE DE HAMADA GAZA, NON LOIN DE BERBERATI.

Il a envoyé des dons en argent et des vivres pour la tenue de la place mortuaire de ce criminel dans la ville de BOUAR
Le diamantaire ALI HASSAN FAWAZ qui est le financier des anti-balakas de la ville de BERBERATI , a organisé et supervisé la place mortuaire du chef anti-balaka, le « colonel » ROKA MOKOM tué à HAMADA GAZA en même temps avec la journaliste CAMILLE LAPAGE.

IL FAUT SE RAPPELLER QUE CE MÊME ALI HASSAN FAWAZ À QUI NOUS AVONS CONSACRÉ L’ARTICLE CI-DESSOUS OÙ IL A ORGANISÉ UN MATCH DE BASKET-BALL EN OFFRANT LES HONNEURS AU «GÉNÉRAL» GOWEL QUI A DÉCAPITÉ L’IMAM DE SOSSON NAKOMBO, Mr ADAM «PAKI» ET DEPUIS LORS TUÉ LUI AUSSI PAR LA MISCA À LA MI-AVRIL.

CE QUE FAIT ALI HASSAN NAWAZ DESHONORE LA COMMUNAUTÉ LIBANAISE DU PAYS EN OFFRANT DES CÉLÉBRATIONS ET DES HONNEURS AUX GÉNOCIDAIRES AVÉRÉS DES MUSULMANS DE CENTRAFRIQUE.

TOUT ÇA POUR L’ARGENT ET POUR COUVRIR SES ARRIÈRES.

QUE DIEU LE PARDONNE !

 

Article 5

URGENT: LE DIAMANTAIRE LIBANAIS ALI HASSAN FAWAZ HÉBERGEAIT UN ANTI-BALAKA QUI A ASSASSINÉ UN BÉBÉ MUSULMAN EN LE JETANT CONTRE UN MUR, AU PRÉTEXTE QU’IL NE VOULAIT PAS QU’IL DEVIENT ORPHELIN APRÈS AVOIR VIOLÉ ET ASSASSINÉ LA MAMAN

La défunte CAMILLE LEPAGE a témoigné avant sa mort

Témoignage de Camille Lepage(journaliste assassinée en même temps que le « colonel » NOKOM ROCK, l’ami de ALI HASSAN FAWAZ )

Dans son sac à dos, Camille trimballe une biographie de Robert Capa. Il leur faut deux jours pour parvenir à Nola, le 25 avril, à environ 200kilomètres de Bangui. Cinq jours plus tard, ils sont à Berberati. Camille est en contact avec Hassan Fawaz, un homme d’affaires libanais, négociant en diamants, rencontré une semaine auparavant. Ce dernier héberge Camille et Jonathan. De nombreux anti-balaka fréquentent la maison de Hassan Fawaz, un bâtiment sécurisé. Camille a sa propre chambre; Jonathan et deux autres Libanais partagent celle de leur hôte. Des anti-balaka proposent à Camille de l’emmener sur le terrain pendant une journée. Parmi eux, il y a Junior, 27 ans, un ancien soldat. Les ex-Seleka ont égorgé sa mère et ses quatre sœurs. Junior explique à Camille que tuer des musulmans pour se venger lui fait du bien. Il lui raconte comment il a assassiné un bébé en le jetant contre un mur. Elle continue de l’interroger et apprend que Junior avait tué la mère de l’enfant, il ne voulait pas qu’il reste orphelin. «La force de Camille, dit Jonathan, c’était de mettre cette violence dans son contexte.

REMARQUE : LES ANTI-BALAKAS MENTENT À TOUS LES JOURNALISTES ÉTRANGERS EN LEUR FAISANT CROIRE QUE LES SELEKÀ´ ONT ÉGORGÉ LEURS FAMILLES AFIN DE JUSTIFIER LEURS CRIMES ET ASSASSINATS SUR LES MUSULMANS.

Article 6

GMC: LA PREUVE DE LA COMPLICITÉ DU DIAMANTAIRE LIBANAIS ALI HASSAN FAWAZ AVEC LES MILICES CHRÉTIENNES ANTI-BALAKA DE BERBERATI ET SES RÉGIONS 

On vous parlait de la complicité de ce diamantaire sulfureux ALI HASSAN FAWAZ avec les milices racistes anti-balakas depuis des mois; eh bien PARIS MATCH et la journaliste décédée CAMILLE LEPAGNE ont témoigné que c’est vraiment le cas.

Ils hébergeait les anti-balakas chez lui même

VOICI LA PREUVE DEVANT VOS YEUX:

CAMILLE AVAIT LE DON DE VOIR LA DÉTRESSE QUI FAIT BAISSER LES YEUX DES AUTRES

En avril dernier, Camille fait un séjour d’une semaine à New York. Les rédacteurs en chef photo de grands journaux lui réservent un accueil favorable et elle se réjouit de son rendez-vous avec Jean-François Leroy, le directeur de Visa pour l’image, le festival international de photojournalisme, qui lui a promis une projection de ses clichés. Puis elle retourne à Bangui. Camille veut se rendre dans les mines de diamant pour photographier les milices chrétiennes anti-balaka, qui exploitent les mineurs. Son ami Jonathan a décroché un contrat de formation pour une ONG basée à Bangui. Il doit partir en tournée d’un mois dans l’ouest du pays, contrôlé par les anti-balaka. Il propose à Camille de l’accompagner. Elle accepte. Dans son sac à dos, Camille trimballe une biographie de Robert Capa. Il leur faut deux jours pour parvenir à Nola, le 25 avril, à environ 200kilomètres de Bangui. Cinq jours plus tard, ils sont à Berberati. Camille est en contact avec Hassan Fawaz, un homme d’affaires libanais, négociant en diamants, rencontré une semaine auparavant. Ce dernier héberge Camille et Jonathan. De nombreux anti-balaka fréquentent la maison de Hassan Fawaz, un bâtiment sécurisé. Camille a sa propre chambre; Jonathan et deux autres Libanais partagent celle de leur hôte. Des anti-balaka proposent à Camille de l’emmener sur le terrain pendant une journée. Parmi eux, il y a Junior, 27 ans, un ancien soldat. Les ex-Seleka ont égorgé sa mère et ses quatre sœurs. Junior explique à Camille que tuer des musulmans pour se venger lui fait du bien. Il lui raconte comment il a assassiné un bébé en le jetant contre un mur. Elle continue de l’interroger et apprend que Junior avait tué la mère de l’enfant, il ne voulait pas qu’il reste orphelin. «La force de Camille, dit Jonathan, c’était de mettre cette violence dans son contexte. Elle était simple, gentille, à l’écoute…»

Un soir, dans la maison où ils ont pris leurs quartiers, les deux journalistes rencontrent le «colonel Rock», un anti-balaka qui opère dans la région de Bouar. Il connaît bien Hassan. Camille commence à suivre le colonel et son groupe le samedi 3mai. Elle se rend avec lui et ses hommes à Nao. Elle emporte un des téléphones satellites de Hassan. La mission se passe bien, et Camille compte repartir en patrouille avec eux pendant cinq jours. Son retour est prévu pour le lundi 12mai. Jonathan rentre à Bangui deux jours avant cette date. Il tente de l’appeler, mais le téléphone satellite de Camille ne répond pas. Celui de Hassan non plus. Une amie commune, Katarina, reçoit un appel de Camille, le samedi soir, vers 20heures. «Camille avait des informations à transmettre par message texte, explique Jonathan. Nous avons attendu ce message, mais il n’est jamais arrivé.»

Le lundi, Jonathan parvient enfin à joindre Hassan, qui le rassure: selon lui, tout va bien. Mais le lendemain, vers 13heures, Hassan le rappelle. «Il était paniqué. Il m’a dit qu’il y avait eu une embuscade, qu’ils étaient tous morts, que Camille était parmi les victimes. Je n’y croyais pas.» Très vite, il en a la confirmation: le petit frère du colonel a survécu et aurait réussi à récupérer les corps, qui doivent être amenés à Galo. ­Jonathan appelle son correspondant sur place. Il interroge le porte-parole de la force Sangaris, qui affirme n’être au courant de rien. Quelques heures plus tard, sur des clichés qui lui parviennent, Jonathan identifiera le corps de sa consœur.
Il n’y a pas si longtemps, Camille a été interviewée par une journaliste d’un site Internet qui lui a demandé ses conseils aux jeunes photographes. Elle a répondu: «Travaille dur, reste critique et exigeant avec toi-même. Et si tu n’es pas content de ce que tu as fait, recommence, encore et encore, mais n’abandonne jamais.»

DE PARIS MATCH via http://centrafrique-presse.over-blog.com/2014/05/lu-pour-vous-camille-lepage-meurtre-d-une-photojournaliste.html

REMARQUE : LES ANTI-BALAKAS MENTENT À TOUS LES JOURNALISTES ÉTRANGERS EN LEUR FAISANT CROIRE QUE LES SELEKÀ´ ONT ÉGORGÉ LEURS FAMILLES AFIN DE JUSTIFIER LEURS CRIMES ET ASSASSINATS SUR LES MUSULMANS.


Commentaires sur facebook

3 Commentaires

  1. gy nah

    Selon le Parisien.fr, elle serait morte d’une balle dans la tête.

  2. Korei Djimi

    C’est trop horrible et ecoeurant ces cruautés! Que l’âme de Camille Legage et de toute personne innocente, musulmane ou chrétienne repose en paix! La vérité vaincra exactement comme le soleil s’élève chaque jour à l’Est.