Le Président soudanais joue «le Samsara » entre Deby et les saoudiens pour envoyer les troupes au Yémen

Information censurée ? Sur le site officiel de la présidence du Tchad (presidencetchad.org), il a été largement fait le compte rendu de la visite du vice-ministre de la défense de l’Arabie ; l’objet de la visite y était détaillé et la photo de la rencontre amicale du président tchadien avec l’hôte saoudien y trônait en bonne place. Mais 24h après, la photo et le compte rendu ont carrément disparu du site, alors Pourquoi ??

La raison est très simple, les murs fissurés de la salle d’audience de la présidence ont laissé suinter les salamalecs de la rencontre d’une durée de 2h et tomber dans les oreilles des curieux correspondants du site. L’envoyé saoudien n’est pas venu parler de la coopération bilatérale ; les saoudiens en particulier et les monarchies du Golfe en général, ne feraient pas déplacer dans leurs traditions protocolaires un ministre en Afrique subsaharienne pour parler de la coopération bilatérale ; un simple ambassadeur aurait largement suffit. Dans l’entretien, il aurait été question surtout de la lutte contre le terrorisme dans la région, or si tel était réellement le cas, le saoudien aurait continué au Niger, au Mali ou au Cameroun, les pays plus concernés par le terrorisme que le Tchad, même si ce dernier joue militaire au premier plan.

En fait, les vraies raisons du déplacement du ministre saoudien sont révélées, en sus des oreilles malintentionnées, par les sites soudanais proches de l’opposition. En effet selon une parution en date du 29 mars 2015 dont ici-bas le fac-similé, le président tchadien a offert de son chef ses services aux saoudiens en demandant à son collègue soudanais d’intercéder en ce sens ; en d’autres termes le Tchad est prêt à participer à la force internationale arabe contre la milice houthi au Yémen. Selon ladite source, aucun pays de la région ne possède des troupes spécialisées dans les combats terrestres en particulier dans le désert ou dans les zones montagneuses. Ainsi, le déplacement du ministre saoudien a pour objectif principal l’étude des modalités pour la mise en place effective des contingents tchadiens. Les mêmes sources indiquent qu’en contrepartie, la partie adverse (Arabie saoudite) prendrait en charge le payement d’une année de salaire (civile et militaire) plus quelques bakchichs accessoires dont la cour du sultan est très friande. En 2h, le marché fut conclu.

Comme à l’accoutumée, le Sultan agit d’abord en catastrophe avant de réfléchir ensuite ; justement il vient de mettre ses pieds dans un plat très chaud si jamais il finalise son projet et ce, pour plusieurs raisons. D’abord on a remarqué qu’aucun pays de la coalition n’a osé parler des troupes au sol, connaissant la témérité historique des yéménites, aucun arabe de la sous-région n’oserait les affronter en face ; ensuite le Yémen de part son histoire est un état compartimenté en tribus, en clans en familles et les alliances les uns aux autres remontent aux époques historiques, en ce sens que l’adversaire surgit là où vous n’attendez guère. C’est pourquoi les arabes coalisés ont besoin des esclaves pour parachever le travail accompli par leurs avions. Certes il y a l’éternel Soudan, leur lèche botte qui mobilise déjà 6000 combattants mais il faut plus encore et surtout ceux dont la presse internationale a rendu invincibles et cuirassés. En tout état de cause c’est une mission suicidaire dans tous les sens du terme. De l’intervention au Yémen, le Président Nasser en avait essayé au début des années 60, malheureusement il avait laissé des plumes dont les répercussions sont encore palpables.

Sans nul doute « ces tout-faire-valoir » iront de N’Djamena comme étaient partis leurs arrières grands parents de l’Ile de Goré : sans retour. D’abord aux combats, ils seront mis, à coups de gourdin, aux premières lignes. La témérité des yéménites étant légendaires, ils ne reculeront jamais devant les noirs assimilés toujours aux esclaves, donc sortir vivants des combats serait très aléatoire. S’il y aura par chance des survivants après la guerre du Yémen, ils seront tout simplement partagés entre les différentes tribus yéménites très attachées à l’utilisation des mains d’œuvres serviles.
Le soldat tchadien doit réfléchir à deux fois avant de traverser la mer rouge.

Mahamt Ahmat
N’djaména – Tchad

ي
عاصفة الحزم

توجه الي العاصمة التشادية انجمينا الفريق محمد عبدالله العايش مساعد وزير الدفاع السعودي لدراسة طلب الرئيس التشادي ادريس دبي للمشاركة في عملية عاصفة الحزم التي تقوم بها عدد من الدول العربية للقضاء علي مجموعة الحوثيين باليمن وكشفت مصادر سودانية وتشادية موثوقة ان الرئيس دبي وعد بتجهيز قوات برية من الجيش التشادي للمشاركة في عملية عاصفة الحزم مقابل مبلغ مالي لحل مشكلة استحقاقات العاملين بالدولة واكدت المصادر ان الرئيس دبي استعان بالرئيس السوداني عمر البشير ليتوسط له لدى القيادة السعوديه من اجل قبول طلبه وابانت المصادر الي ان المملكة العربية السعودية بعثت مساعد وزير الدفاع السعودي الفريق محمد عبدالله العايش الذي اجتمع بالرئيس التشادي ادريس دبي امس بانجمينا لدراسة الطلب وكيفية مشاركة الجيش التشادي في القضاء علي الحوثيين ، يذكر ان الجيش التشادي معروف بمهارته القتالية في حرب العصابات لذلك
اصبح يستخدمة ادريس دبي كجيش مرتزقة في العديد من المناطق كاحداث ليبيا عندما شارك مع العقيد الغذافي ضد الثوار و كذلك احداث مالي وافريقيا الوسطى وموخرا مع نيجريا ضد بوكوحرام .


Commentaires sur facebook

1 commentaire

  1. NADJI

    cher frere Mahamat Ahmat je vous fait savoir que le ministre saoudien est venu au Gabon / LIBREVILLE