Point d’achevement atteint

La Banque mondiale et le FMI, en passe de déclarer que le Tchad a atteint le point d’achèvement, ouvrant la porte à un décaissement immédiat de 33 milliards des dollars!  Être le chien de chasse de l’Occident rapporte gros, même si la comptabilité publique n’existe pas et que toutes les régies financières sont privatisés. Ceux qui se font des illusions du rôle des institutions de Bretton Woods sur le maintien des autocrates au pouvoir, en sont servis.


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1 commentaire

  1. haggar

    l’arrestation injustifiée du général Béchir Ali Haggar au Tchad
    J’ai l’honneur de porter à l’attention d’une institution aussi sensible au respect du Droit que la vôtre, une injustice qui fait son chemin dans les coulisses de la justice tchadienne.
    Le général Béchir Ali Haggar, sans qu’aucune plainte ni quelconque avertissement ait pu l’inquiéter, a été arrêté chez lui, à xxx, par des policiers munis d’un mandat, ceci le xx xx xx. Il écopera ainsi une peine de six longs mois avant d’être relâché, puis arrêté à nouveau, et finalement traduit en justice. Quinze (15) ans de travaux forcés à son compte, depuis le dernier 06 novembre !
    Le mobile évoqué, dans la foulée d’un procès qui n’avait rien de la déontologie inhérente à la chose judiciaire, est une éventuelle participation dudit général à la DDS, et sa complicité par rapport à la politique militaire menée alors par Hissen Habré. Ces deux arguments, naturellement, peuvent être écartés d’un revers de main. Car le général Haggar n’a jamais exercé aucune fonction que ce soit au sein de la DDS, ni dans le cadre du renseignement de 1980 à 1990. Aussi, il faut rappeler quant à la politique militaire, que l’unique plainte – bien que façonnée de toutes pièces – censée inculper le général renvoie à la mort d’un citoyen advenue le 01-10-1982 à Sarh et due – souligne le rapport – aux actes des soldats de Hissen Habré. Or, ledit jour, le général Haggar, cantonné avec ses troupes, demeurait à la ville de Loumia, c’est-à-dire fort loin du supputé lieu du crime.
    Le procès et l’arrestation gratuite du général Haggar – et voilà les principaux motifs à susciter l’indignation – répondent à deux mobiles véritables. Ces deux motifs, que nous verrons tout de suite, portent toutes deux atteinte à l’impartialité qui devrait accompagner tout acte judiciaire, et violent on ne peut plus les droits de l’homme ainsi que l’article 9 de la Résolution adoptée au Conseil International de Paris, en 1983 par votre Institution, à titre d’exemple.
    Le motif premier dénoncé ici, et le plus éclatant peut-être, est la punition voilée que l’on veut infliger au général pour sa courageuse prise de position, jugée peut-être agressive par les tenants du pouvoir, dans l’affaire du sultanat de Dar Kobé à l’est du Tchad, dans la région d’origine du chef de l’Etat. 
    Le second mobile, le plus subtil des deux, répond à l’exigence affichée de l’Etat tchadien d’influer directement sur le cours du procès de Hissen Habré au Sénégal. L’Etat tchadien entend ainsi, par ricochets, alourdir la peine de Hissen Habré, grâce à une simple logique de confrontation qu’adopterait le parquet en question à Dakar. 
    Mais nous ne inquiétons guère, ni ne perdons espoir. Car nous connaissons la force de la Justice, et savons bien le combat plus que légitime que mènent des institutions comme la vôtre. Nous n’avons voulu appesantir ce billet par de longs développements, car pour l’affaire en question, il suffit de peu pour voir outre la mascarade. En annexe sont quelques liens qui corroborent notre posture dans cette affaire à démêler urgemment pour le triomphe du Droit et de la Justice.
    Les enfants bechir