Boko Haram – Deby : Responsabilité partagée ou plus debyenne ?

Quand on joue avec le feu, on finira immanquablement par se bruler les doigts ! Ce qui était arrivé à N’Djamena est le résultat d’une politique cupide, aux relents mercenaires. IDI a été pour longtemps le parrain déclaré de la secte Boko Haram, et pour cela ou pour toutes autres raisons, N’Djamena en particulier et le Tchad en général, étaient épargnés et à l’abri des actes terroristes. La circulation entre le Tchad et le Nigeria d’une part et entre le Tchad et le Cameroun d’autre part n’avait subi aucune entrave ; la circulation des biens et des personnes était fluide, les intérêts du Tchad n’étaient pas menacés ; jusqu’à ce que le monarque de N’Djamena, fidèle à ses retournements irréfléchis, enfourche le cheval blanc de l’anti-terrorisme mis à sa disposition par l’OTAN, sans tenir compte des intérêts immédiats et stratégiques du pays.

Résultats : des centaines des nos enfants soldats morts et blessés, ensevelis sous les dunes du Sahara ou dans les marécages du lac Tchad et jusqu’à ce jour aucun bilan, ni humain ni matériel moins encore financier : ce que les commanditaires de ces escapades aux relents de mercenariat ont mis à la disposition du Tchad ? Silence radio, c’est une affaire personnelle du despote de N’Djamena. Résultat logique: des actes terroristes jamais connus du Tchad et des tchadiens en plein centre de la Capitale, mieux encore au cœur du dispositif sécuritaire du régime. Les seules et uniques responsables ont pour noms IDI et son parti-Etat MPS.

Gloire et Paix aux âmes des disparus, de tous les disparus de la politique belliqueuse et de la prébende de Deby. Patience et courage aux parents des victimes et à tous les tchadiens.

Mahamat Ahamat
N’djaména – Tchad


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