Les Brèves de N’djaména: Oum Hadjer, Nouvelle Capitale du Tchad ?

C’est encore un de ces projets bidon dont seul Deby a les capacités d’inventer ou d’élaborer, sans queue, ni tête, lancé dans la marre dont les seuls objectifs sont souvent de servir de paravent à un siphonage des fonds publics. Sans aucune étude, ni aucun avis de qui que ce soit. Deby pense donc de construire une nouvelle capitale du Tchad, équidistante, selon lui de tous les coins du Tchad.

Seuls Hinda, Mahamat Hissène et Younousmi sont au parfum des tenants et aboutissants de ce Projet. Entre son dédain pour les arabes et son amour pour Hinda, c’est ce dernier qui emporte. Déjà, le Haut Commandement de l’Armée nationale sera déplacée à Oum Hadjer dès la fin de la saison des pluies.

Oum Hadjer, Capitale du Tchad ? Pourquoi pas ; mais avec Deby, rien n’est fait ni dans la légalité, ni dans les normes, ni de manière professionnelle. Toujours du cafouillage et du tripatouillage.

Amdjaress, Gbadolite local ? En tout cas c’est ce que Deby et ses proches mijotent. A la faveur des fêtes du 1er décembre 2007, il faut transformer le puits (sec) d’Amdjaress en un village présidentiel. Un monarque du type de Deby doit avoir son village, à l’instar de tous les monarques de son genre ; même si la notion du village est inconnue dans ces contrées, il faut innover, n’est ce pas. Les ponts Bélilé, le jardin de Mara, etc., ne sont pas à la hauteur de notre IDI national.

Les Villas du palais du 15 janvier – Comme le Directeur National des Projets (Deby) et celui du Cadastre (Deby), ne donne aucune explication, les tchadiens sont réduits à spéculer sur la destinée de ces villa en construction derrière le Palais du 15. Deby est le seul à élaborer et implanter les projets là où bon lui semble. La seule info disponible, grâce au Tchadactuel est que la société qui construit est une société italienne ( ?), partenaire de Younousmi. Mais la vérité finit toujours par se savoir ; depuis un bon moment, les villas sont visitées nuitamment d’abord par les rejetons de Deby et plus tard par des proches du même Deby. Des fois, des longs conciliabules sont tenues au clair de la lune à même le tas du sable. MMMMMMMMM, c’est louche, on dirait qu’on se partage les villas avant la fin de construction. Au pays de Deby, rien n’est impossible.

Beremadji Félix
N’djaména


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