Le Tchad dans le collimateur des institutions de répression contre l’argent sale.

La situation chaotique, tant sur le plan socio-économico-financier que sur le plan politique que traverse le Tchad n’échappe à personne, surtout pas aux institutions de Brettons Woods qui soutenaient ses dérapages budgétaires sans vergogne. Aujourd’hui, Mr Deby devenant peu fréquentable après « le coup K.O » électoral, ces mêmes institutions font la sourde oreille pour venir en aide à leur poulain, au contraire, elles alertent les officines de répression de l’argent sale pour rappeler le caractère mafieux du système tchadien qui serait de ce fait capable de renflouer ses caisses par des fonds dont la provenance serait illicite.

Selon les mêmes sources, le pays étant en banqueroute totale mais non déclarée officiellement, aucune entrée des liquidités au trésor sous quelle forme qu’elle soit n’est pas en vue en court terme, or le Général avait promis aux syndicats que leur salaire sera réglé avant le 8 août 2016; d’où viendrait alors l’argent d’autant plus que les responsables des banques primaires qui furent à l’époque réassurés par l’ex Pm de régulariser leurs soldes négatifs avant juin 2016, ne sont plus en mesure d’assurer le service minimum?

Dans ces conditions Mr Deby ne pourrait plus utiliser ses fonds propres stockés dans les grottes d’Amdjeress et de Bourdaba sans justifier juridiquement la source et la provenance, dans le cas contraire il serait taxé de narcotrafiquant utilisant l’argent sale comme il a été toujours soupçonné. Des pays comme l’Arabie Saoudite ou les Emirats, susceptibles de débrousser des fonds pour louer l’armée tchadienne, ont été avertis que tout fond destiné au Tchad devrait nécessairement passer par le trésor public via la banque centrale. Comme quoi l’étau se resserre piano autour du Général. Les jours à venir seront certainement très sombres !

Correspondance particulière
N’djaména – Tchad


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