Tchad/Amnesty: Paris ne dément pas – Le Figaro/Afp

La France n’a pas opposé de démenti formel aux affirmations d’Amnesty International selon lesquelles Paris savait « dès le 11 février » que trois opposants tchadiens disparus étaient détenus, tout en assurant ignorer « sur quelle base se fonde » l’organisation.

« Nous ne savons pas sur quelle base se fonde cette affirmation« , a seulement déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Pascale Andréani.

Interrogée de nouveau pour savoir si Paris opposait un démenti formel aux accusations d’Amnesty, la porte-parole a répondu : « Depuis que la disparition de certaines personnes a été connue, par des informations de presse et d’ONG, les rumeurs n’ont pas cessé« .

Amnesty affirme avoir pu consulter mardi « une correspondance privée » qui « prouve que les Français savaient que les trois hommes avaient été arrêtés par des officiers de la sécurité tchadienne et qu’ils étaient détenus au célèbre quartier général des services de renseignements à N’Djamena ».


Commentaires sur facebook