La très mince flotte aérienne de Deby a été décimée

Une pluie torrentielle avec des vents très violents a détruit la flotte aérienne de Deby.   Déjà l’armée de l’air de Deby ne comptait que quelques avions et hélico de combat mais le coup de vent de ce Samedi a mis cette vielle ferraille hors de service.  Seuls l’avion présidentiel, un avion de transport et un avion citerne de l’armée de l’air française ont été épargnés, la majeure partie de autres appareils n’est plus récupérable.

Les nations bien gérées protègent leurs ressources matérielles militaires, surtout leurs moyens aériens gardés dans des abris à l’épreuve des intempéries. Mais pas au Tchad des Déby. Les abris d’avions sont aussi bien faits que les routes construites par la SNER : le bitume s’effrite suite à quelques passages automobiles après l’inauguration et les abris d’avions déchirés après un bon vent! Oui oui littéralement déchirés et déchiquetés puisqu’ils étaient faits de bâches et de tôles de seconde qualité au lieu d’abris standard solides et en béton.

Ainsi partirent au vent des centaines de millions de gains du pétrole. Parce que malgré leur apparence rudimentaire ces appareils ont couté très chers aux contribuables tchadiens (entre les cinquantaines de millions de dollars englouties par Oumar Déby et dernièrement Zakaria Hibou; les douzaines de millions de dollars de coûts d’acquisition et les dizaines de millions de dollars de commissions occultes pour les intermédiaires).

Ou bien c’est encore la faute des français? En effet, d’après une source digne de foi venant du palais rose, un météorologue français dont on ignore le nom serrait à la base de la pluie torrentielle qui a eu raison de la mince flotte aérienne de Deby.

 

La redaction

 


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2 Commentaires

  1. Bradons Djimalde

    C’est vraiment déplorable, ce qui nous arrive; comment nos matériels de défenses sont négligés de cette façon, quel lieu peut-on garder ces matériels si précieux, que le gouvernement fais attention, les tchadiens sont respectés à cause de nos matériels de défenses, sans les matériels de défenses pas de forces de défenses.

  2. borkam

    nous avons juste récolté notre mauvaise foi en gestion de la chose commune. le pire arrive.