Ancien cadre de la rébellion, Abdelmanane Khatab donne son opinion sur les différents aspects de la vie politique et sociale tchadienne. Interview exclusive. – Le Temps

Le Temps: Vous êtes un ancien cade de la rébellion tchadienne, vous avez apparemment raccroché. Quelle est la raison ?

Abdelmanane Khatab: Merci de nous avoir accordé cette interview pour lever l’équivoque sur u certain nombre de questions qui préoccupent le Tchad.

En effet, j’étais un membre de l’aile politique des groupes d’opposition armée de l’est du Tchad qui ont tenté de renverser le régime de N’Djamena de 2006 à 2008. Il est vrai qu’en tant que homme politique en exil, il m’arrive de m’accrocher à toute parole rassurante, à tout signe d’espoir d’un changement de la situation politique dans mon pays. Mais aussi d’être découragé, triste et lassé où j’ai envie de laisser tomber, d’abandonner la lutte. Pourtant, cela ne veut pas dire que l’espoir a laissé place à l’échec. Bien au contraire !

Mais avec le recul, et quand je regarde les désordres crées et généralisés dans les pays limitrophes du Tchad notamment la Libye et la Centrafrique. Je pense qu’il faut faire un travail de réflexion approfondie pour un changement structurel plus efficace pour désintégrer l’autoritarisme et l’injustice au moindre coût en termes de souffrances et de vies humaines du peuple tchadien pris en otage par un système politique à bout de souffle.

Le Temps: Aujourd’hui avec le recul, quel a été votre rôle dans la rébellion centrafricaine, ce qui vous a valu des ennuis avec les autorités françaises ?

Pour lire l’interview dans so intégralité, cliquez ici.


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