La lutte contre le terrorisme, un business juteux.

Depuis la mutinerie des militaires tchadiens au Nigeria, les langues, au sein de la meute, se sont amplement et intensivement déliées. On apprend non seulement les conditions matérielles misérables dans lesquelles tous les tchadiens en opération hors du Tchad vivent, mais des preuves relatives à la connivence entre les forces occidentales et les différents groupes des terroristes, sont apportées irréfutablement.
Dans le Lac, les français ne se gênent pas de montrer leur proximité avec Boko Haram (B H): ils conseillent aux tchadiens de ne pas les chercher car « ils sont inoffensifs si on ne les provoque pas » et en présence des tchadiens ils rentrent en contact radio avec les éléments de B H (l’image montrant un officier français téléphonant à un membre de BH a été largement diffusée sur les réseaux sociaux). Le plus choquant est que ces officiers non seulement qu’ils parlottent tout amicalement avec les terrorises, mais ils prennent des R.V des rencontres sans se gêner de la présence des officiers tchadiens.
De ce fait, Les tchadiens sont convaincus que les officiers nigérians et français pilotent, alimentent les terroristes en armes et en mines.
Dans le Sahel, il y a « des bons » et  » des mauvais  » terroristes. Pour les occidentaux en général et les français en particulier, tout mouvement dirigé par un touareg n’est pas terroriste,  » ce sont des gens qui revendiquent leurs droits », disent-ils ; les terroristes sont les mouvements dirigés par des étrangers ou par des noirs africains.
Mis à part cette accointance flagrante et provocatrice entre le bourreau et la victime ; il se pratique un phénomène abject mais florissant : Le trafic des organes humains – une activité florissante ! On a vu des militaires français pratiquer illégalement de l’orpaillage de façons professionnelle ; mais par contre le trafic d’organes humains est plus vaste, plus intense et plus juteux. C’est le plus grand crime de notre ère que la soi-disant lutte contre le terrorisme couvre hermétiquement. Tout le monde est complice et partie prenante : les responsables militaires de toutes les parties. Tout terroriste mort ou vivant est « vendu » aux français, et cela se passe dans le Lac tout comme au Sahel. Les militaires morts aux combats sont immédiatement récupérés par les occidentaux qui les dépouillent de tous leurs organes avant de les remettre aux autorités de leurs pays, dans des caisses hermétiquement cadenassées.
Le cas le plus flagrant est celui de l’officier Saleh Abakar Souleymane, envoyé au Mali comme élément de B2. Certainement ignorant tout au début du juteux trafic couvert par le terrorisme, l’officier dans son travail quotidien de B2, a flairé quelque chose de louche dans la disparition systématique de tous les prisonniers et informe son chef qui lui aurait dit  » de laisser tomber, c’est entre les Blancs ». Dans ses investigations, Le B2 tchadien découvre le trafic, rassemble suffisamment des preuves et expose à son chef. Le lendemain, l’officier Saleh Abakar Souleymane est retrouvé mort dans sa chambre, le cou brisé ; le corps est évacué au Tchad ; le père, appelé à assister à l’enterrement de son fils demande à voir le corps de son fils ; refus catégorique des autorités tchadiennes, alors le père refuse qu’on enterre son fils. Tractations, conciliabules, pression, achat de conscience – tout a été essayé pour faire taire le père, mais ce fut toujours la même réponse :  » je veux voir le corps de mon fils ». 10 jours après, la caisse fut ouverte en présence d’un médecin légiste pour découvrir un corps complètement disséqué : non seulement tous les organes vitaux ont disparu mais il y a des opérations assez bizarres au niveau des genoux, des hanches, du cou, Les parents ont refusé l’enterrement sans avoir d’amples explications. Le procureur a dit avoir des instructions pour ne pas parler aux parents. Le corps de l’officier Saleh Abakar Souleymane est toujours à la morgue, plus d’un mois après son décès.
B F


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