Les Tchadiens ne peuvent pas s’entendre jusqu’à quand ?

Des questions qui nous tracassent chaque instant, car Il ne sera pas facile de trouver une réponse précise, mais cela n’empêche qu’on tente de soulager quelques interrogations qui ne cessent d’embrouiller notre conscience nationale.

Même si on ne saurait quoi faire loin du scepticisme, quand même il faut en parler, pour savoir ce qui nous arrive et comprendre ce qui ne va pas. car dans ce pays qu’on aime tant et qui nous a tous donner à besoin aussi qu’on lui redonne le sien ; à savoir ses mœurs, ses valeurs, ses nobles tradition et le meilleur héritage culturels qui fait une seule nation à laquelle nous sommes fier.

Mais on refuse toujours de donner une image cohérente d’une politique responsable et mature. C’est un constant flagrant et déshonorant si on se met à faire la lecture de la politique actuelle, une désolation généralisé se fait sentir sur tout les plans, et la question se pose spontanément à tous le niveau, qu’est ce qui ne va pas là haut (maquis) alors qu’ils ont bien compris le problème du Tchad en ayant le courage de faire ce choix difficile qui les a entraînés sur le chemin de la lutte armée en plaidant un changement démocratique.

Regardons ensemble si le régime actuel est capable et responsable de continuer son règne catastrophique sous nos yeux. À cela on a une réponse toute faite unanime et incontestable que l’on n’a pas à justifier. Cependant tous les indicateurs sont en rouge, donc pas questions de commenter. Alors qu’est ce qui nous en boites de s’asseoir et de s’unir pour éjecter ce mal hors des affaires de la nation, là aussi on a du mal à s’entendre et à se mettre d’accord .Surtout sur ce dernier on est amère et peut-être que cela explique aussi la longévité de ce régime qui continue dans sa marche infernal tout en gagnant du temps et du terrain.

Ce régime sanguinaire de Deby a fait son temps et au lieu de passer la main à une alternance politique pacifique, malheureusement l’homme s’accroupie fort sur la chose (pouvoir). Quant à ces détracteurs, ils se campent sur des frivolités et inconsciemment ils jouent à la faveur de leur ennemi ;ce qui démontre qu’ils ont été à coté de leurs ultimes réclamations, relative au sauvetage de la nation tchadienne prise en otages depuis 17 ans.

Aujourd’hui on est dans un impasse, il n y’a un véritable besoin de changement et d’ailleurs il est temps aussi de se débarrasser des nos vieille méthodes de faire de la politique c’est-à-dire cette philosophie politique archaïque qui relève de la féodalité.

Par ailleurs, il est recommandable de prendre en compte tous les paramètres geo-politique pour redresser une situation si complexe comme là notre. Mais cela en elle seule ne peut justifier suffisamment tous ces désordres qui embrouillent et faussent notre combat pour la libération de ce peuple victime de ses propres progénitures.

Les tchadiens sont peut-être naïfs mais cela peut-être une qualifier de tolérances, ils sont certes prudents et intelligent. Ils observent de prêt tous ces mouvements qui se forment et se déforment sans aucune justification valable, toute fois cela n’augure pas une lecture saine du climat politique.

Donc entend que citoyen libre, je me pose ces questions comme tous le citoyens vigilants et conscientes du problème .On est tous d’accord que rien ne marche dans ce pays ça sert à rien de revenir dessous. Ceci nous a conduit là ou nous sommes aujourd’hui, soit opposant à l’intérieurs du pays ou a l’extérieur, surtout ici on parle de ceux de l’extérieur qui on choisit leurs camps en s’opposant par les armes. On déplore beaucoup leurs conduite actuelle.

Malgré les énergies qu’on dépense pour justifier notre combat légitime et méritoire qui d’ailleurs doit être encourager dans le même sens que la politique de co-développement durable mais hélas vous imaginez la suite. Pour cela on a choisit le dur chemin de libérer notre peuple par les armes tant qu’on n’a pas un autre choix juste et valable.

On constate avec beaucoup d’amertume, ce qui se passe sur la scène politique tchadienne et surtout l’impuissance devant la quelle les politico-militaires se heurtent à l’absence totale d’une politique cohérente portant un espoir et un projet de société tant attendus par nos compatriotes assoiffés de paix.

En fait, même si on demande trop, on n’a pas besoin de voir une image de cohésion de façade qui ne dure que quelques jours de courtoisie et qui finiront par réconforter l’appétit criminel de Deby. Pour nous prouver que les tchadiens peuvent s’entendre quand il faut s’entendre et surtout si l’intérêt national fait l’objet de notre noble cause, il serait dommage pour ce sacrifice, qu’on perdure encore sur des calculs mesquin et indigne.

Alors qu’au Tchad il ne manque pas de travail si on est bien organisé et dans un Etat de droit. Donc ça ne sert à rien de s’initier au raisonnement d’un coeur minuscule.

Pour les chefs rebelles, on sait que leur taches est difficile, mais il faut qu’ils soient aussi à la hauteur pour rassembler tous les tchadiens mécontents du régime, Si non, on assiste à une démonstration d’incapacité à diriger une opposition, parce que n’oublions pas que Les Tchadiens sont aussi exigeants, et dans ce cas, ils attendent de vous une preuve de maturité et de dépassement des certaine mentalités qui en ce moment ne reflètent que du tribalisme et du clientélisme.

Mais si non, rien ne justifie logiquement ces groupes qui se fusionnent le jour et se divorce la nuit. Étonnant encore de voir des défections et des ralliements qui s’annoncent au sein même de ces trois mouvements qui s’opèrent sur cette contrée (le territoire libéré), c’est une matière qui laisse à se poser des questions sur la capacité et la motivation réelle de ces chefs rebelles. Pire encore il faut la dire pourquoi ces méfiances des certaine ethnies contre d’autre et toute les spéculation et autres analyses qui se fondent sur la base tribale et on te parle de fois des difficulté du terrain (les bases) et de pragmatisme. Non, on appelle ça de l’immobilisme et de l’hypocrisie, c’est des calculs sur le dos de ses concitoyens. Il y’a déjà Deby qui est entrain d’exploiter a fonds la misère du peuple tchadien sans pitié, là rien a dire. Pourquoi nous qui osons prendre la parole au nom du peuple meurtri et n’arrivons pas à prouver une différence caractéristique par rapport à notre ennemi afin qu’on puisse être en harmonie avec nous même. Arrêtons de lancer ce poudre de bonne volonté, soyons sincère, sauvons ces peuples meurtris. Une chose est sûre aussi, si on continue ainsi, il faut que nous sachons (l’opposition) qu’on est loin de la fin du cirque de révolte au Tchad. Les générations avenir auraient de quoi a s’amuser sur une drôle d’histoire des hommes politique .Donc il est temps qu’il faut un débat sincère et lucide pour harmoniser notre politique, tout en conjuguant nos actions et surtout restauré une confiance mutule dans la famille de la résistance nationale.

Djibrine Abakar Khirachi
Opposant Tchadien.
khirachifr@yahoo.fr


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