Tchad : l’histoire donnera raison un jour au député Yorongar

« (…) Née de la conviction profonde que le Tchad ne se fera que grâce à une politique participative qui prend en compte les aspirations réelles des populations tchadiennes notamment par la fédéralisation du Tchad, mon initiative d’être candidat fédéraliste se situe dans cette logique puisqu’elle se veut une contribution à l’édification d’un Tchad fédéral (…)

Je voudrais d’un Tchad nouveau, respectable et respecté, qui peut s’intégrer, sans complexe, dans le concert des nations libres, démocratiques, indépendantes et économiquement Viables (…)

Je me fixe de fixe comme objectif principal la conquête du pouvoir d’Etat par les urnes en vue d’instaurer un Etat de droit fédéral, séparant effectivement les pouvoirs exécutif : législatif et judiciaire ; ramener de manière durable la paix tant recherchée ; édifier par la voie démocratique une société libre, seule capable de garantir le plein épanouissement du citoyen et la promotion de ses intérêts socio-économiques et culturels ; garantir les libertés et droits fondamentaux tels que proclamés dans la déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948, dans la charte africaine des droits de l’Homme et des peuples et dans la constitution ; respecter scrupuleusement la forme républicaine du Tchad et protéger jalousement le principe de la laïcité de l’Etat ; ériger la presse en un contre pouvoir susceptible de barrer la route aux velléités de l’arbitraire ; préserver la liberté d’association ; lutter pour l’établissement d’une justice sociale ; défendre l’indépendance, la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale ; sauvegarder et de renforcer l’unité nationale dans l’esprit de la tolérance et de la transcendance de la différence ; prodiguer l’éducation civique et politique aux populations du Tchad pour leur permettre de défendre leurs droits et libertés ; promouvoir et développer une économie endogène par l’utilisation optimale des ressources locales et nationales tout en assurant la bonne gestion des ressources exogènes ; soumettre les gouvernants et gouvernés aux lois et règlements de la République ; encourager et défendre l’unité et la fédération du Tchad et l’Afrique ; lutter pour le règlement pacifique des conflits nés entre le Tchad et un pays tiers ou entre des pays amis ; proscrire l’intolérance, le tribalisme, le régionalisme, le confessionnalisme, la xénophobie, l’incitation et/ou le recours à la violence ; s’adonner au développement économique, social, culturel et au bien-être des populations ; moraliser la fonction publique par la lutte, sans merci, contre le détournement des deniers publics, la corruption et l’enrichissement illicite ; maintenir et développer les actions susceptibles de préserver et d’encourager le pluralisme politique (…)

Sur son lit de malade de l’Hôpital Salpetrière à Paris, monsieur Yorongar a su faire une projection de la situation de notre pays, cette profession de foi est encore d’actualité et le sera encore pendant des décennies car, les parrains du désordre et de la mafia, ont refusé qu’un homme intègre, honnête et aimant son pays puisse prendre les rennes du pouvoir afin de donner au peuple Tchadien la lanterne qui le guidera vers l’essor socio économique, préférant laisser le Tchad, ce pays riche en matières premières et ressources naturelles entre les mains de prédateurs qui se cachent sous le manteau de général, de démocrates fallacieux, de penseurs du ventre, des escrocs et autres trafiquants de grands chemins, de zaraguina en cylindrées rutilantes , des phagocytaires et voleurs des deniers publics et privés, des massacres, trafiquants de drogue, de fausse monnaie, des adeptes de la traite des esclaves modernes et de fillettes…

Le régime de DEBY et sa clique , ses insatiables gloutons qui ont mis a feu et a sang notre pays, doivent répondre de leur acte devant la justice et toutes les nations de ce monde pour leur acte de génocides, de barbarie, de violations répétées de droits de l’Homme et de libertés au Tchad, en Centrafrique et au Darfour. DEBY doit subir les peines qu’il mérite au même titre que le sort réservé a l’époque au roi de France Louis XVI, il n’y a aucune complaisance pour DEBY et sa famille si ce n’est la guillotine, la pendaison ou la chaise électrique, même une exécution par les armes est une sentence complaisante pour lui eu égard aux maux fais aux populations du Tchad, du Darfour et de la Centrafrique.

DEBY et sa famille doivent restituer les biens mal acquis pris enjambant des milliers de cadavres de Tchadiens, de dizaines de centaines de morts Congolais et Centrafricains et ces plus de 200.000 morts au Darfour causés avant tout par la rébellion Zakhawa qui a été crée au quartier Diguel au Domicile de Daoussa DEBY, que les instances internationales ne se focalisent pas seulement sur le régime islamiste et fasciste de Khartoum, un des grands acteurs et financiers de la crise du Darfour est le régime de DEBY qui par le biais de Daoussa alimente, organise, arme, nourrit et héberge les rebelles du Darfour dont beaucoup étaient membres de l’armée tchadienne notamment lors des campagnes meurtrières en RDC et en Centrafrique.

La crise du Darfour est la résultante de l’hégémonie Zakhawa qui après avoir mis au pouvoir un valet a Bangui et piller les maigres richesses de ce pays, les maîtres a penser de la mafia des ITNO ont jugé utile de jouer le scénario centrafricain sur le terrain Soudanais en tâtant le Darfour, la réplique du régime de Khartoum ne s’est fait pas attendre, cinglante et sans piété contre ces Zakhawa frondeurs et leur principal parrain Idriss DEBY d’où la création des rebellions tchadiennes par Oumar Hassan El Béchir pour dire a DEBY qu’il connais son jeu, DEBY ne doit pas s’en sortir sans laisser des plumes par rapport aux Problèmes du Darfour, les massacres au Tchad et en Centrafrique, au même titre que Charles Taylor, il doit impérativement répondre de ses actes devant les instances juridiques compétences.

La France, principale soutien de ce régime délinquant et clanique, complément en déphasage avec le peuple, doit prendre en main son courage pour mettre de coté ses intérêts mesquins et songer a sauver la vie des millions des Tchadiens, Centrafricains, Darfouriens et bientôt les Nigériens et autres pays voisins. Que le Président Sarkozy ne se fi pas aux analyses partisanes de ses soient disant experts en affaires africaines ou Tchadiennes, la réalité est palpable et autre sur le terrain. Ces soient disant experts ou ambassadeurs, du fond leur salon cousu ou de leur lit douillet, ne connaissent même pas ce qui se fait la nuit dans les villes Tchadiennes où les populations sont prises en otage par un clan, une ethnie et une région dont les membres ont droit de vie et de mort sur les autres franges de la population. Messieurs l’ambassadeur de France, des Etats-Unis d’Amérique ou les Représentants résidents des Nations Unies et de l’Union Européenne, n’ont aucune idée que les Tchadiens se font abattre comme des oiseaux pour un oui ou un non, pour un paquet de cigarettes ou juste en se trouvant au mauvais endroit et a la mauvaise heure où les sbires du clan veulent s’amuser a qui tire mieux.

Le peuple Tchadien est pris en otage, dans les établissements scolaires, dans les bars dancing et boites de nuit, dans les rues et marchés, les membres de l’ethnie du despote Idriss DEBY sévissent avec la hargne au cœur contre tout citoyen ne faisant pas partie de leur ethnie et, avec une complaisance révoltante du régime qui ferme les yeux et protège les proches du despote qui, non punis de leur actes barbares récidivent chaque jour a la tombée du soleil rendant nos rues en véritables non man land tel que les alentours du camps militaire de Chagoua, d’Amsinéné, le centre émetteur de Gredia, devant la présidence ou encore la cité de l’Afrique pour ne parler que de Ndjamena. Qui n’a pas vu une personne se faire tabasser dans nos rues devant des spectateurs impuissants et désolés ?

Qui n’a pas entendu parler de l’éviscération de Mbailoau Maxime par des éléments venus de présidence en pleine journée devant la SGTB pour la simple raison qu’un Zakhawa poignardé un peu plus loin est venu mourir devant son bar a DEMBE non loin du marché ?

Les assassinats crapuleux sont nombreux et la liste est non exhaustives, DEBY et les siens n’ont aucune éducation si ce n’est celle d’ôter la vie a autrui, de maître Behidi a Brahim Selguet, les morts imputables a DEBY et de ses proches se comptent par milliers et les pays occidentaux se disant terre de liberté et du respect des Droits de l’Homme ferment les yeux sur les agissements d’une ethnie sur tout un peuple opprimé, martyrisé, violenté et pris en otage par un clan, une ethnie et une région bien connue des Tchadiens et de tous les services occidentaux.

Mbaïdjol Gondjé Gaston


Commentaires sur facebook