Tchad: entre le marteau de DEBY et l’enclume des politico-militaires, je dis non!

Notre pays le Tchad est a la merci des Hommes cupides et avides de pouvoirs et des biens illégalement acquis, sinon comment comprendre l’intransigeance du régime qui campe dans ses manières cavalières qui ne cadrent pas avec un régime régalien mais, plutôt une bande de pirate qui s’est emparée d’un bateau et qui pille les trésors se trouvant dans les cales. Idriss DEBY n’est qu’un vulgaire bandit et toute la famille Itno des pirates cachés sous le manteau de la république.

Il n’est pas un sacrilège de dire que les ITNO sont en train de faire du Tchad qu’ils sont pris en otage, écumant les moindres régis génératrices de recettes, pillant volant, tuant, massacrant et violant a satiété sans crainte de la justice et de rendre compte a leur créateur de leurs méfaits sur leur semblable. Sont-ils des musulmans ou des bourreaux cachés sous le cape de l’islam ?

Nous ne pouvons parler de DEBY sans critiquer la rébellion qui adopte un comportement qui laisse a désirer à cause des ambitions de ses membres qui s’auto déchirent avant même la prise du pouvoir, l’odeur du gâteau les rend déjà fous comme des hyènes sentant l’odeur du sang ou d’un cadavre d’un animal. En prenant en compte leur comportement, nous disons que nous sommes dans une situation où notre peuple est pris entre le marteau de DEBY et l’enclume de la rébellion, et l’enclume et le marteau sont deux(2) choses complémentaires qui s’unissent pour donner une forme au fer, nous disons qu’ils sont complémentaires et inséparables voire des complices.

Le peuple du Tchad ne croit pas aux manigances de DEBY ni aux promesses de la rébellion d’un changement comme dans un conte de fée, tous nos problèmes proviennent des rebelles et nous ne voyons aucune sortie de crise parla voie des armes, la seule lutte qui reste au peuple est pacifique et un changement total de système de gouvernance en adoptant une politique fortement fédérale où chaque Etat pourra se battre pour sa destinée, que les va t’en guerre continuent a s’entretuer, que les agriculteurs continuent a faire jaillir du sol ancestral la manne blanche pour nourrir leur progéniture, c’est la seule issue possible a la crise du Tchad car, au grand jamais ceux qui durant des siècles sont moulés dans la culture de la violence ne peuvent se départir en si peu de temps de cet héritage de leurs ancêtres, toujours fougueux et prêts a dégainer leur couteau pour ôter la vie, il sera trop difficile avec les armes de voir leur descendant consentir a faire la paix.

Les autres franges de la population qui ne cherchent qu’a vivre dans la quiétude et gagner leur vie par les fruits de leur travail et la sueur de leur front ne pourrons pas interminablement continuer a faire le bonheur de ceux qui continuent a faire la guerre, en cultivant la terre pour les nourrir et en contrepartie recevoir les pires humiliations si ce n’est des massacres, des tortures et la destruction de leur culture par des troupeaux sciemment orientés vers leurs champs, leur seule source de revenu qu’ils gagnent dans la labeur et l’abnégation sans tuer ni voler autrui.

En jetant un regard approfondi, nous voyons que la rébellion est déjà sclérosée par ses regroupements essentiellement a caractère tribal et ethnique, nous disons pour un esprit averti qu’elle est aussi une source de danger pour le pays car, les souvenirs macabres de la guerre de Ndjamena des années 80 sont là encore vivaces et indélébiles, on ne peut encore admettre qu’un régime se maintienne au pouvoir sur les cadavres des paisibles citoyens et que ceux qui veulent changer ce pouvoir clanique présentent trop de similitude avec les actuels gouvernants si ce n’est des liens profonds que même une querelle de pouvoir ou de partage de gâteau ne peut détruire. La marche sur les cadavres des tchadiens doit cesser et que les pays épris de paix, les leaders politiques puissent a l’imagine du député Yorongar, faire violence sur eux même pour rejeter d’un revers de la main les offres alléchants mais empoisonnés au cyanure que le despote de Ndjamena leur propose sur le plateau, l’histoire les condamnera et leur conscience d’avoir œuvrer a la pérennisation d’un régime délinquant et clanique les empêchera s’ils sont des Hommes responsables de dormir sans remord d’avoir fait le lit de l’ignoble régime dictatorial.

Ngondjé Mbaïdjol
Gaston


Commentaires sur facebook