Tchad actuel : une histoire de famille

En lisant au travers les lignes de l’article paru le 26 Décembre 2007, et qui s’intitule « Dans sa guerre contre les rebelles », on ne peut qu’être indigné de l’impertinence des propos. Mr Mahamat Ahmat, en plaideur éloquent, s’est évertué à désigner les hommes et les clans zaghawa qui sont à l’origine du malheur des Tchadiens.

Ce machin, dont je ne peux même pas qualifier d’article, car on n’apprend rien du tout à cause de sa stérilité, ne reflète que les symptômes du découragement et du désespoir d’un groupuscule de bandes armées nostalgiques d’un paradis perdu, et dont la perspective de le retrouver s’éloigne chaque jour, de plus en plus. Sans doute, ce texte dénote les élucubrations d’un cerveau malade. Peut être que la rédaction de Tchad actuel qu’il convient d’appeler désormais « Tchad virtuel » me répondra que c’est au nom du principe de la liberté d’expression qu’elle a bien voulu servir de tribune à l’auteur de ce machin. Est-ce au nom de la vérité? On le veut bien ! Mais pourquoi cette véhémence et cette opiniâtreté à vouloir essentiellement focaliser sur les mêmes individus, oblitérant ainsi un jugement global sur le régime. En procédant de la sorte, ne rendez vous pas compte que, en quoi les querelles internes des clans zaghawa intéresseraient les Tchadiens ? A mon sens, aucunement. Le défi qui reste à surmonter par les Tchadiens est d’une autre nature. En tout cas, ce défi n’est sûrement pas l’improbable abolition du sultanat de Kapka, ni même l’hypothétique exil du General Mahamat Ismaïl CHA


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