Cité de la patte d’oie : La désolation et… L’impuissance. 70 Logements des enseignants tchadiens usurpés et distribués aux généraux et officiers zaghawa.

Au Tchad, l’injustice est une règle explicite ou tacite du pseudo démocratie. On trouve dans l’humiliation du peuple ce bonheur barbare qui détruit les socles des communautés afin d’assoir une certaine suprématie moribonde et canailles. Faut-il encore présenter le phénomène social propre à certains individus tant le reclassement des mentalités demeure étroit.

Le despote Idriss Déby Itno a voulu faire l’exemple. Le projet de la patte d’oie est à la mesure d’une certaine communication voulue et montrée à l’image de l’omnipotence du chef, mais la finalité de cette affaire fait couler encore de l’encre.

L’affaire fait grand bruit dans le milieu du corps des enseignants tchadiens depuis quelque temps. Les enseignants ne savent pas vers qui tourner, ni à qui s’adresser face à des ogres qui les spolient de leurs biens, car c’est de cela qu’il s’agit.

Parmi les multiples projets qui ont germé de manière anarchique au Tchad du despote Idriss Déby Itno est né le projet de la patte d’oie destiné à loger les enseignants tchadiens. Pour y avoir droit, il faudrait contracter un bail du genre location-vente. L’intéressé devrait verser chaque mois un montant de 140.000 FCFA qui sont directement prélevés sur son compte ou soustraits de son salaire. Il faut dire que les salaires sont très bas, et sacrifier cette somme équivaudrait à finir difficilement la fin du mois.

C’est ainsi que depuis deux ans plusieurs enseignants avaient accepté d’adhérer à ce projet, car ils voulaient avoir un logement décent leur permettant de garantir à long terme un avenir pour leurs progénitures.

Mais, mal est de méconnaitre la fourberie d’une certaine gent dévouée à l’injustice et à la contrebande nationale. Sous les conseils de Mr Djimrangar Dadnadji, le ministre de l’Aménagement du territoire, Idriss, Déby a octroyé arbitrairement les clefs de ces habitations aux généraux et autres officiers Zaghawa qui avaient vidé les logements publics de l’état.

Aujourd’hui, l’ensemble des enseignants ayant contracté ce bail ne sait plus vers qui tourner et à qui s’adresser pour récupérer leurs biens. Leur ministre de l’enseignement supérieur se trouve démuni et désarmé face à une armada qui n’entend point céder sur ce droit à autrui.
Nous sommes loin d’un antidébysme monacal, mais quand on se trouve face à un dilemme fait aux icônes sensées polir les cadres du Tchad futur, il y’a lieu d’être outré.

Outré des comportements et des méthodes qui feront toujours des Tchadiens éveillés, des écorchés vifs et des rebelles à tout genre.

Le tchadanthrope.


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