Communiqué de l’UFDR No. 20 République Centrafricaine QG/18/09/2007

AUX ABOIS, BOZIZÉ TRAHIT DEBY

Fidèle à ses engagements patriotiques mettant l’intérêt national avant les intérêts pécuniaires individuels vertu du régime Bozizé, l’Union des Forces Démocratiques et du Rassemblement (UFDR) lance un cris d’alarme à la population centrafricaine et à l’opinion internationale sur le danger que court la République Centrafricaine de se retrouver avec une pléthore d’armées ou mercenaires d’origines diverses et, par conséquent, incontrôlables, surtout en cas de conflit. Le pays risque d’être plongé dans un chaos inqualifiable.

L’UFDR dénonce avec véhémence Bozizé qui mène une politique de dilapidation forcenée des richesses nationales pour se cramponner au pouvoir. En effet, au moment où les fonctionnaires de l’État n’arrivent plus à subvenir convenablement aux besoins vitaux de leurs familles, puisqu’ils accusent des soldes impayées remontant à plusieurs mois, Bozizé va recruter, au prix fort, ni plus ni moins, des mercenaires de tout acabit, des sud-africains, des angolais et consorts.

L’UFDR dénonce également avec véhémence le patelin Bozizé qui refuse de payer les enseignants pour que les enfants centrafricains ne puissent pas étudier au pays, alors que ses enfants et ceux de sa clique étudient à l’étranger aux frais du trésor national centrafricain.

L’UFDR, fière de ses racines nationales centrafricaines et du programme de développement qu’elle va implanter, accuse Bozizé, aux abois, qui cherche des protections auprès d’autres Chefs d’États africains, trahissant, avec mépris, le Président Deby du Tchad sans lequel Bozizé ne serait pas là ou il est aujourd’hui. Ingrat qu’il est, il renonce son titre de Pasteur pour se reconvertir en véritable boulanger en vue d’enrouler le Président Deby dans la farine de manioc (Gozo).

Fait à Birao, le 18 septembre 2007
Cl. Justin Kombo, Chargé de l’Organisation
Pour le Bureau politique, UFDR- Centrafrique
É-mail : justin.ufdr@yahoo.fr


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