Corridor Douala-Ndjamena : trois points de contrôle institués – investiraucameroun

Pour limiter les tracasseries sur le corridor Douala-Ndjamena où transite 90% des importations du Tchad, il y aura désormais les contrôles routiers des policiers et douaniers à trois check-points et non tout au long du corridor. Ce sera à Douala, à Bertoua et à N’Gaoundéré. En plus, le parc de Yassa à Douala sera aménagé par la Communauté urbaine de Douala et le Bureau de gestion et du fret terrestre pour sécuriser les marchandises en transit et un aire de stationnement sera construit à Yaoundé au quartier Etoa-Meki pour les véhicules en transit.

Ce sont là quelques résolutions des travaux de la Commission mixte technique permanente des transports Cameroun-Tchad qui s’est tenue le 15 novembre dernier au Palais des Congrès de Yaoundé. Les travaux étaient présidés par le ministre camerounais des Transports, Robert Nkili, et son homologue Tchadien, Assan Touka. Celui-ci confie à Cameroon Tribune que « le principal problème du transit des marchandises réside dans les tracasseries policières récurrentes dont sont victimes les opérateurs économiques. Le corridor Douala-Ndjamena est l’un des plus couteux du monde. Nous voulons corriger les choses afin qu’elles avancent. (…) Nous serons en communication permanente pour veiller à ce que les résolutions prises aujourd’hui soient appliquées ».

Le transit des marchandises sur le corridor Douala-Ndjamena constitue un problème depuis de nombreuses années. En dehors des tracasseries policières et douanières, le Tchad se plaint également des coûts liés à l’installation des GPS par les douanes camerounaises pour le contrôle des destinations des camions.

Les usagers de ce corridor sont aussi invités à appeler le numéro vert de la Douane (8054) et celui de la police (1500) pour dénoncer les entraves aux dispositions réglementaires.


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2 Commentaires

  1. Gerard

    J’ai bien peur que les conclusions des travaux de la Commission mixte permanente de transports restent lettres mortes connaissant la cupidité des policiers et douaniers camerounais qui n’ont aucune considération pour les Tchadiens.

  2. Nahor

    Cher camarade,

    Comment voulez-vous qu’on applique les textes ou coventions comme dit le frère Gerard, Si on nommen des analphabetes à la tete de ces organes.