Malaise pendant l’audience d’une accusée française, Nadia Merimi – Afp

Nadia Merimi, l’une des six membres de l’association française l’Arche de Noé jugés par la Cour Criminelle de N’Djamena, a eu un malaise lundi au cours de l’audience et a été évacuée vers la base militaire française de la capitale tchadienne.

Prise d’un malaise lors du troisième jour de ce procès, l’infirmière, âgée de 31 ans, a été évacuée de la salle d’audience avec l’autorisation du président Ngarhondo Djidé et du procureur général Beassoum Ngassoro, à la demande d’un représentant de l’ambassade de France.

Dans un premier temps, Nadia Merimi, accompagnée de sa soeur Souad, venue assister au procès ouvert vendredi, a été placée sur une civière et examinée par un médecin militaire français, ainsi que par un psychiatre qui suit depuis le début les six accusés français, incarcérés à la maison d’arrêt de N’Djamena.

Elle était consciente et parlait, allongée sur la civière. Elle a ensuite était emmenée dans une ambulance militaire française vers la base française équipée d’installations hospitalières. Nadia Merimi, au début de sa détention à N’Djamena en novembre, avait déjà été hospitalisée quelques jours à la base française.

La Cour criminelle de N’Djamena juge depuis vendredi six membres français de l’association L’Arche de Zoé, accusés d’avoir voulu emmener du Tchad en France 103 enfants, le 25 octobre. Les accusés affirment qu’il s’agissait d' »orphelins du Darfour » voisin. Trois Tchadiens et un Soudanais présumés complices sont également poursuivis devant le tribunal


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